04.03.2008

Une nouvelle équipe pour Clamart

Un internaute m'a posé il y a quelques jours une question clé : comment faire pour que le Maire de Clamart et le conseiller général du Plessis-Clamart s'entendent pour une vraie relance économique du Haut-Clamart ?

Ma réponse est simple :

9f143319c2a56880c5111b61b0a4815c.jpg1. Il faut d'abord changer de maire à Clamart. Le maire sortant socialiste a certes réalisé un certain nombre de choses dans le Haut-Clamart (encore que certaines avaient été initiées par la Municipalité précédente). mais il a laissé dépérir le commerce et n'a pas réussi (a-t-il même essayé ?)  à faire venir des entreprises et créer des emplois. Ce n'est pas en faisant de la respiration artificielle à ce quartier qu'on le sortira des difficultés dans lequel il se trouve. Il faut créer de la richesse, ce qui donnera de l'emploi et du pouvoir d'achat. Et ne me dites pas que c'est impossible, puisqu'on le prouve tous les jours de l'autre côté de la frontière qui sépare le Haut du Plessis avec le Haut de Clamart.

2. Il faut en même temps de faire confiance pour reprendre en main les destinées du canton. Si le maire du Plessis-Robinson et le maire de Clamart travaillent ensemble pour faire de ce quartier un véritable pôle de vie et d'activités, en réussissant à enfouir la ligne à très haute tension, en s'appuyant sur les ressources considérables du Conseil général des Hauts-de-Seine, je peux vous garantir que nous réussirons dans le Haut-Clamart ce qui a été réalisé sur le Plateau au Plessis-Robinson, où les immeubles ont tous été réhabilités, les quartiers désenclavés, des équipements publics (comme le marché) créés et reconstruits.

Si vous me faites confiance pour le réaliser, vous devez aussi faire confiance à Jean-Didier Berger, candidat à la mairie de Clamart, pour travailler dans le même sens.

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Philippe Pemezec

N.B : pour en savoir plus, rendez-vous ce soir à Clamart pour la grande réunion publique de fin de campagne

24.02.2008

SPECIAL CLAMART : POUR UN RETOUR GAGNANT

Si je me présente au poste de conseiller général, sur le canton du Plessis-Robinson et du Haut-Clamart, c'est pour offrir un retour gagnant. Elu au Conseil général, je pourrais continuer à porter les projets importants pour notre canton, et seront gagnants non seulement les habitants du Plessis-Robinson, mais aussi ceux de Clamart qui peuvent voir leur cadre et leurs conditions de vie transformés pr l'enfouissement de la ligne à Très Haute Tension, l'exploitation de l'arrivée du tramway en 2010, et la possibilité de bénéficier de l'accession sociale à la propriété.

Pour en savoir plus, voilà le dépliant que nous distribuons sur le Haut-Clamart, dans lequel je réponds à toutes les questions.

Pour télécharger le document .pdf cliquez sur la ligne ci dessous.

02.02.2008

FAITES LE BON CHOIX !

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La campagne électorale se termine ce soir à minuit. Bien que je n'ai pas été candidat, je m'y suis impliqué à fond, comme si c'était la mienne. Pourquoi, me direz-vous ? Parce qu'il est à mes yeux inenvisageable de laisser cette circonscription, pour laquelle nous travaillons depuis des années, à un personnage aussi peu recommandable que le candidat socialiste. Inenvisageable...
Avec moins de 40% de participation au 1e tour, la victoire va se jouer d'abord sur la mobilisation des abstentionnistes.

Si vous partagez mes idées, si vous voulez que cette circonscription reste un espace de démocratie, vous devez aller voter dimanche. Et vous devez faire voter vos voisins, vos parents, vos amis, afin qu'ils ne se réveillent pas lundi avec un mauvais goût dans la bouche...

Alors Jean-Pierre, Jean-Didier, on est tous avec vous dimanche et je suis persuadé qu'uune fois de plus, notre XIIe circonscription fera le bon choix !

 

 

 

10.12.2007

" Le ticket gagnant "

Nous fd952cb27c3fa13bb361daa02977d0b4.jpgavons choisi aujourd’hui ceux qui porteront nos couleurs pour l’élection législative partielle de janvier prochain :

Candidat : Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon, ancien sénateur des Hauts-de-Seine, qui était mon suppléant

Suppléant : Jean-Didier Berger, candidat UMP à l’élection municipale de Clamart et à l’élection cantonale du Bas Clamart.

J’ai toute confiance en ce " ticket " pour gagner la confiance des électeurs de la majorité et je mettrai toute mon énergie pour l’aider à infliger une nouvelle défaite au maire socialiste de Clamart .

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07.12.2007

Et revoilà la grève!

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L’information est presque passée inaperçue…vous comprenez, la terre entière avait les yeux rivés sur l’annonce par Bertrand Delanoë des « beautiful people » qu’il comptait présenter sur ces listes…autant dire un sacré non évènement…mais nous revoilà aux portes d’un nouveau mouvement de grève à la RATP qu’on nous annonce pour le 12 décembre mais aussi à la SNCF et à Air France, le 20 décembre soit, vous l’aurez compris au moment des départs en vacances…

Vous me direz, on était presque inquiets, cela faisait bien 15 jours que le syndicat CGT n’avait pas annoncé un mouvement de grève quelque part…

Et, comme il ne faut pas changer une équipe qui gagne, les tenants du mouvement de grève nous ressortent la fameuse réforme des régimes spéciaux de retraite pour justifier qu’ils vont de nouveau mettre l’Ile-de-France dans un joyeux capharnaüm, à quelques jours de Noël…tout bon gréviste vous le dirait : « s’il n’y a pas de gêne, il n’y a pas de plaisir ! »

Je finis par être ulcéré de l’attitude de cette minorité d’éternels insatisfaits... Au fond, telles les précieuses à la cour du Roi, ces messieurs boudent dès qu’on les contrarie un peu et brandissent de façon systématique la menace de la grève pour obtenir ce qu’ils désirent.

Le comique de répétition a ses limites et on finit un peu par se lasser !

A quand le jour béni où la RATP , la SNCF et Air France perdront leurs situations de monopole et où les Français pourront eux aussi manifester leur contrariété en…allant à la concurrence ?!

En attendant, prenons notre mal en patience et continuons à subir les exigences de quelques bastions de privilégiés qui abusent honteusement de leur pouvoir de nuisance !

03.12.2007

Interview de Philippe PEMEZEC

463e2b5755107dfc87a4f7a5283673b8.jpgQ : Le Conseil Constitutionnel vient d’annuler votre élection. Vous avez toujours le droit de vous représenter à la mairie en mars prochain, mais vous êtes inéligible au poste de député pendant 1 an. Tout le monde est surpris par cette décision. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’il s’est passé ?

PP : Il y a des éléments qui m’échappent dans cette décision, mais je vais essayer d’expliquer ce qui peut l’être.

Q : La décision du Conseil constitutionnel repose sur deux motifs : la promotion de votre livre et l’installation de votre permanence. Et-il vrai que vous avez bénéficié de 1 000 exemplaires gratuits du livre de la part de l’éditeur ?

PP : C’est faux, le Conseil constitutionnel s’est trompé au vu de la mention inscrite sur le livre : « 1000 exemplaires numérotés ont été imprimés pour les besoins de l’auteur ». Ces exemplaires ont été payés en bonne et due forme. Nous l’avons précisé au Conseil en rajoutant un constat d’huissier attestant que ces livres étaient pratiquement tous encore chez moi après les élections. J’en avais simplement envoyés à mes collègues députés pour qu’ils connaissent mon action au Plessis-Robinson, ce qui a été certifié par une attestation du Casier de la Poste de l’Assemblée Nationale. Ces livres, ils ont été imprimés à l’attention de mes collègues élus, d’urbanistes, de personnes totalement étrangères à la circonscription.

Q : Mais alors pourquoi cette sanction ?

PP : Le Conseil a commis une erreur manifeste. La jurisprudence en matière d’édition est constante : un livre écrit par un candidat et destiné à la vente n’est pas intégrable dans les comptes de campagne, sauf bien sûr s’il a été distribué gratuitement –ce qui n’est pas le cas. N’étaient jusqu’ici intégrables dans les comptes de campagne les dépenses de promotions exceptionnelles (comme des grandes affiches publicitaires par exemple). Or, il n’y a eu aucune promotion exceptionnelle du livre, même les ventes-signatures chez les libraires sont restées très classiques : une table, deux chaises et un stylo…

Q : Mais alors, c’est donc votre permanence qui vous a coûté cher ?

PP : Je voudrais déjà lever un malentendu : certaines personnes qui ne connaissent pas bien le dossier croient que la Mairie m’a financé une permanence de campagne. Bien entendu, c’est faux. Il s’agit d’un préfabriqué, acheté par mon parti politique, qui était installé provisoirement sur un terrain vague en face du marché. Comme ce terrain vague appartenait au domaine public, la Mairie du Plessis-Robinson aurait dû facturer au Parti politique une redevance de voirie, ce qui a été omis. C’est une erreur, mais qui aurait très bien pu être réintégrée dans mon compte de campagne, car elle portait sur un montant de seulement 660 €, alors que j’avais une marge de sécurité de 14 000 €. D’ailleurs le comble c’est que si cette dépense de 660 € avait été payées, elle aurait été intégralement remboursée par l’Etat !

Q : Mais alors pourquoi le Conseil n’a-t-il pas tout simplement réintégrée cette petite somme ?

PP : C’est bien ce qui est incompréhensible. Nous n’avons jamais cherché à la cacher, puisque par définition cette permanence avait pignon sur rue et que le montant du loyer était dans le compte de campagne. Un compte de campagne qui a d’ailleurs été étudié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne qui avait tous les éléments du dossier et de la procédure. Dans 99,9% des cas, le Conseil Constitutionnel suit l’avis de la Commission. Et là, curieusement, il ne l’a pas suivi, comme s’il avait voulu faire un exemple…


Q : Comprenez-vous pourquoi le Conseil en vous a sanctionné si sévèrement ?

PP : Si je le savais ! La difficulté de cette procédure est qu’elle est écrite. Mon adversaire socialiste m’a attaqué sur un certain nombre de motifs, nous avons répondu sur tous les points, en rajoutant même au dossier des pièces démontrant les irrégularités commises par celui-là même qui porte l’attaque. Notre compte de campagne est validé, un bon point. L’avis sollicité du ministère de l’Intérieur nous est aussi favorable, second bon point. Et pourtant, nous découvrons jeudi dernier que le résultat de l’élection –gagnée avec 3000 voix d’avance – est annulé et pire, qu’il entraîne automatiquement une inéligibilité d’un an !

Q : Vous ne pouvez pas faire appel de cette décision qui vous semble si injuste ?

PP : Non, parce qu’il n’y a pas de cour d’appel. En Europe, tout jugement donne droit à un appel, afin qu’un accusé puisse avoir une deuxième chance de se défendre, voire une troisième chance avec la cassation... Mais pas face au Conseil Constitutionnel : vous êtes condamnés, sans avoir la possibilité de vous expliquer verbalement devant vos juges, ni de faire appel de leur décision.

Q : Qu’allez-vous faire maintenant ?

PP : Je veux avant toute chose laver mon honneur. Je ne peux pas accepter que l’on m’accuse de « défaut de sincérité » de mes comptes au regard de ce que j’ai expliqué plus haut. Je ne peux pas accepter d’être vaincu « sur le tapis vert » par un adversaire que j’ai largement battu ans les urnes, malgré son attitude navrante jusqu’au matin même du 2nd tour. Je ne laisserai pas ce mauvais perdant voler notre victoire à mes électeurs.

Q : Mais vous ne pouvez pas vous représenter aux élections pendant un an ?

PP : C’est vrai pour ce scrutin législatif spécifique, ça ne l’est pas pour les autres élections. Et il va de soi que je me représenterai en mars prochain, aux élections municipales, devant mes électeurs du Plessis-Robinson.

28.11.2007

Pour combien de temps ?

8121dc0146fe5b721ac34dda27e95ce6.jpgEvidemment, la mort des deux adolescents de Villiers-le-Bel est dramatique. Bien sûr, on ne peut que compatir à la douleur des familles. Mais rien dans cette affaire n’excuse la flambée de violence qui s’est emparée de ce quartier immédiatement après cet accident tragique. On aura tout entendu « meurtre », « accident provoqué », « délit de fuite », de la part des voyous –je n’ose pas dire des jeunes- vis-à-vis des policiers qui ont la chance de n’avoir pas subi le même sort que le commissaire de police, grièvement blessé pour avoir voulu calmer la situation.
On aura tout vu, tir à balles réelles, cocktails Molotov, vitrines pillées, commissariat et bibliothèque incendiés.
Peut-on encore se croire en République quand on vit dans ces quartiers ?

Les esprits chagrins ne pourront pas dire que c’est Nicolas Sarkozy qui a mis de l’huile sur le feu. Le Président de la République était en Chine, il ne sera de retour que ce mercredi et se rendra sur place aujourd’hui même. Les membres du Gouvernement ont eu des paroles dignes et responsables. François Fillon a expliqué aux policiers qu’ils étaient «les remparts de la République». Xavier Bertrand a fustigé « la violence (qui) n’enlèvera rien à la douleur des familles, elle empêchera de reconstruire dans ces banlieues ».

Et maintenant que faire ? En espérant que cette flambée de violence ne soit qu’un feu de paille, comment empêcher que demain, ou après-demain, deux autres jeunes, sans casque, sur une mini-moto interdite à la circulation se tuent après avoir brûlé la priorité à un véhicule, qu’il soit ou pas de police ? Comment empêcher qu’un jour, un policier, excédé de recevoir injures, quolibets, quand ce ne sont pas des boulons ou des tessons de verre, ne fasse usage de son arme ?

Comment mettre fin à cette violence, fruit du déracinement et du désœuvrement, qui gangrène ces cités où l’état de droit a de moins en moins sa place ?

Nous aurons certainement l’occasion d’en parler avec Fadela Amara que je reçois cette semaine au Plessis-Robinson. En espérant que d’ici-là, le feu se sera éteint… Pour combien de temps ?

21.11.2007

Il est partout... Thorez

c15c358d9c1456ece2d4e77cb2455b07.jpgJ’en parlais hier, mais je constate que Thorez est dans toutes nos mémoires!
Nicolas Sarkozy lui-même, lors de son discours prononcé au Congrès des Maires de France à Paris, a jugé utile de rappeler qu'il fallait "savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion". "Désormais l'esprit de négociation doit l'emporter sur l'esprit de confrontation", a-t-il déclaré, en défendant fermement son programme de réformes.
"On ne cédera pas et on ne reculera pas" a averti le président de la République. "La France a besoin de réformes pour relever les défis que le monde lui impose", a-t-il justifié, en affirmant que la réforme des régimes spéciaux de retraites n'était "pas une attaque contre les cheminots, les employés de la RATP, les électriciens ou les gaziers". "C'est une question d'équité dans la répartition de l'effort face à l'évolution de la démographie, à la vie qui se prolonge, au nombre des retraités qui augmente par rapport au nombre des actifs" a argué Nicolas Sarkozy.
Je dois vous avouer que j'éprouve une grande fierté lorsque j'entends du Président de la République Française un tel engagement! La France en avait grand besoin et, comme j'ai eu l'occasion de le rappeler hier après midi lors d'un ébat télévisé sur la chaîne parlementaire, laissons au Gouvernement le temps de mettre en place ses réformes!

19.11.2007

Pour aider les familles

Le droit de grève est un droit inaliénable en France, c’est incontestable, même ceux qui l’utilisent ont parfois la tentation de prendre les Français en otage pour faire avancer leurs revendications, voire défendre leurs avantages acquis. Sur l’affaire des régimes spéciaux, le dialogue est rouvert entre les syndicats, les entreprises de transport et l’Etat et pourtant les syndicats n’osent pas mettre fin à la grève de leur de se voir dépassés par leur base. Et ce sont les usagers qui trinquent !


Pour moi cette situation ne peut plus durer et c’est pourquoi j’ai mis en place au Plessis-Robinson un dispositif de navettes quotidiennes vers plusieurs points autour de la capitale ainsi qu’une bourse au co-voiturage (sur le site internet de la ville www.plessis-robinson.com ).


D’autres maires, pas tous de droite comme le maire divers gauche de Chaville, ont pris la même initiative et c’est une mesure de bon sens : ce n’est pas en empêchant ses concitoyens d’aller travailler que l’on réglera un problème catégoriel de retraite. Mes voisins socialistes de Clamart et de Fontenay, qui se targuent d’être à l’écoute des gens qui souffrent, feraient bien d’en prendre leçon !


La situation va encore être compliquée demain mardi avec la grève d’une partie des agents de la fonction publique. Non seulement les mères et les pères ont les pires difficultés pour circuler, mais en plus ils n’ont pas la garantie de pouvoir laisser les enfants à l’école ou à la crèche. C’est vraiment intolérable et je vais assurer, comme je l’ai toujours fait dans cette situation, un dispositif d’accueil pour tous les écoliers et les enfants des crèches, par des agents municipaux. Aucun établissement ne sera fermé, c’est la moindre des choses que l’on puisse faire pour aider les familles.

23.10.2007

Le cheval de Troie

fd2bd9d84371a0d6e0a9e7992ac13760.jpgDouze soldats turcs et trente-deux rebelles kurdes ont été tués dimanche 21 octobre dans une embuscade tendue contre une patrouille militaire à la frontière Turco-irakienne a annoncé l'état-major militaire à Ankara. On ne le dit pas assez, mais la Turquie, comme l’Irak, est engagée dans une guerre sans merci pour réduire la guérilla des indépendantistes kurdes dont le territoire est à cheval sur les deux pays. Et c’est cette frontière, sur laquelle on s’entretue allégrement que certains voudraient donner à l’Europe en faisant entrer la Turquie dans l’Union européenne. Est-ce bien raisonnable ?

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