mardi, 27 octobre 2009
Douce France, le pays de quelle enfance ?
Eric Besson, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, a dévoilé lundi dernier le calendrier et les modalités du Grand débat sur l’identité nationale qui permettra d’associer toutes les forces vives de la Nation que ce soit les associations, les syndicats, les enseignants, ou les élus locaux.
A cette occasion deux grandes questions seront posées : « Pour vous, qu’est ce qu’être français aujourd’hui ? » et « Quel est l’apport de l’immigration à l’identité nationale ? »
En tant qu’élu de la République, je suis heureux que l’on ose enfin poser les vraies questions concernant notre modèle de société et son devenir. Ces dernières années, trop de dérives communautaires apparaissaient avec toute la couverture médiatique que l’on connait : piscines réservées aux femmes, hymne national sifflé dans les stades, burqa et même cet été burkini !
Bien sûr, la France est un pays démocratique et laïc ! Bien sûr, elle a une tradition de terre d’accueil ! En revanche, il était grand temps de rappeler dans et hors de nos frontières que la France, c’est aussi une histoire, des traditions et surtout un mode de vie. Certes un mode de vie composé des influences de toutes origines et de tous les siècles, un mode de vie qui évolue et qui n’est pas aujourd’hui celui du 19ème et encore moins celui de l’Ancien Régime, mais un mode de vie qui se respecte quand on accepte de vivre sur notre territoire.
L’Ecole a longtemps été celle qui apprenait à tous les petits Français, qu’ils de souche ou d’origine étrangère, les fondements de notre vie en société et nos valeurs communes. Les emblèmes et les symboles de notre République en faisant partie intégrante (la Marseillaise, le drapeau tricolore, le buste de Marianne et la devise « Liberté, Egalité, Fraternité »). Aujourd’hui je ne suis plus du tout persuadé que ce rôle est encore tenu par cette institution, tous les enfants sortent-ils de l’école avec ces valeurs et ce respect en tête ?
Je dis oui au Grand débat de Monsieur Besson, je dis oui à un rappel affirmé de notre histoire et de ce qu’est la France. Alors nous pourrons d’autant mieux intégrer les populations étrangères et leur faire partager nos valeurs si nous savons nous-mêmes ce que symbolise notre pays.
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mardi, 25 août 2009
Bon courage pour la rentrée
Me voilà de retour, bronzé et en pleine forme !
J'espère que vous avez tous passé de bonnes vacances et que vous rentrez comme moi gonflés à bloc pour cette année importante politiquement. Pourquoi ? Parce que nous devons en mars 2010 reconquérir la région Ile-de-France ! Une entreprise certes difficile mais un combat exaltant. A suivre...
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mardi, 21 juillet 2009
Les électeurs d’Aix-en-Provence choisissent le bilan et les idées face à l’alliance électorale
Malgré une alliance d’opposition constituée de bric et de broc, sans idées et objectifs communs, hormis celui d’être élus, la maire sortante UMP, Maryse Joissains a été réélue dimanche dans sa ville d’Aix-en-Provence.
Je tiens à saluer cette réélection, qui a mobilisé notre camp, et notamment des leaders nationaux comme Xavier Bertrand ou Jean-François Copé. Les Aixois ont ainsi choisi le bilan au détriment du vide politique que proposaient le PS, le Modem et les Verts, qui s’étaient associés pour l’occasion.
Le résultat de cette élection municipale dans une ville de plus de 100.000 habitants, après les européennes et à quelques mois des régionales, montre une nouvelle fois, si besoin était, que l’UMP est plus que jamais un mouvement uni et populaire, qui sait répondre aux préoccupations des Français.
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| Tags : aix, joissains, bertrand, copé, municipales |
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jeudi, 14 mai 2009
Etudiants en danger
Voilà plusieurs mois que certains étudiants n’ont plus cours, malgré les efforts du gouvernement pour débloquer la crise. Et ce n’est qu’aujourd’hui, à la faveur des médias, que l’opinion publique s’intéresse à leur sort. Il était temps, mais il est sûrement trop tard !
Petit rappel des faits : fin 2008 un projet de décret est soumis par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, relatif à la réforme du statut des enseignants-chercheurs. Ces derniers, pour une part, s’opposent à ce projet, mais ne trouvant pas d’écho, ils associent certains syndicats de gauche et d’extrême-gauche, notamment étudiants, à la protestation. Commence pour certains étudiants le début du calvaire : rétentions de notes, absences de cours depuis des mois, incertitudes sur la validité de l’année, et dans tous les cas, décrébilisation complète des diplômes.
Dans notre département, l’université de Nanterre est particulièrement touchée. Sur ce campus, 11 800 étudiants sont encore dans l’incertitude concernant le mode de validation de leur semestre, ce qui a des conséquences désastreuses pour eux, comme la perte d’emplois d’été ou l’impossibilité de présenter des dossiers de master 2.
Alors devons-nous laisser l’université française s’enfoncer dans la médiocrité, ou devons-nous réagir fermement face à ces agitateurs politisés ? Je suis évidemment pour que le gouvernement continue dans sa démarche de modernisation de l’université, envers et contre tous ceux qui rêvent encore d’un nouveau mai 68 bradant ainsi l’avenir de dizaines de milliers de jeunes gens.
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mardi, 21 avril 2009
Où sont vos excuses madame Royal ?
Voici deux personnes qui auraient bien aimé avoir des excuses de la part de Ségolène Royal, je parle de ses deux anciennes collaboratrices parlementaires qui ont enfin trouvé gain de cause en justice face à leur ancien employeur qui avait « oublié » de leur verser leurs salaires.
J’estime qu’elle doit faire partie de ceux, tout comme moi, qui doivent montrer l’exemple et ainsi être irréprochables dans le respect des lois de la République que nous servons.
Ce triste épisode aura au moins montré, que pour une fois, madame Royal ne sera pas ravie d’être dans les colonnes des médias. Cela étant très rare, il fallait le souligner.
Crédit photo : Gala.fr
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lundi, 20 avril 2009
Doit-on excuser madame Royal ?
J’ai toujours su que Ségolène Royal ne se sentait exister que si elle faisait la une des quotidiens nationaux, à tel point qu’aujourd’hui elle en arrive à se couvrir de ridicule.
La situation ne mériterait même pas d’être relevée, s’il n’y avait de conséquences pour notre politique étrangère. Mais en s’excusant auprès de chefs d’Etats concernant des propos attribués selon elle au Président de la République, elle met à mal notre système de représentation ainsi que l’image de la France.
En tant qu’élue, elle devrait être la première à savoir qu’un mandat nous est confié par les citoyens dans un cadre donné. En aucun cas, il ne me viendrait à l’idée de sortir de cette mission, et de m’excuser auprès de dirigeants internationaux pour les prises de position du chef de l’Etat, quel que soit son bord politique.
Espérons que madame Royal réalisera très vite le tort qu’elle fait à l’image de la politique française et qu’elle reviendra sur ses déclarations. En s’excusant, mais pour elle-même.
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jeudi, 05 février 2009
Je me joins à l’indignation unanime des Arméniens de France !
Jack Lang, député socialiste, exprime des regrets pour avoir voté la résolution reconnaissant ce qu'il qualifie aujourd'hui de "entre guillemets génocide arménien" ?!
Nier la réalité du génocide arménien c’est participer à sa perpétuation. Nier la réalité de ces assassinats constitue un crime à l’égard des survivants, des témoins et des descendants des victimes de ce drame.
J’avais voté, le 12 octobre 2006, la proposition de loi socialiste visant à réprimer la négation du génocide arménien.
J’avais d’ailleurs moi-même déposé une proposition de loi en des termes équivalents, à l’occasion de la commémoration du génocide arménien, le 24 avril 2004.
En effet, peu m’importait de savoir de quel bord politique venait cette proposition de loi, et surtout - et c’était le plus important - peu importait aux 1.500.000 victimes du génocide Arménien et à leurs descendants.
J’attache en effet une importance toute particulière à la question du génocide arménien. On dit qu’il a servit de modèle à Hitler pour organiser la Shoah. Je n’en sais rien. Mais je suis certain d’une chose, il fut le premier crime de masse perpétré au 20ème siècle et la préfiguration des barbaries qui suivront.
Pour les historiens, il est aujourd’hui clair que la politique de déportation, de destruction et d’assassinats mise en œuvre par le gouvernement Jeune Turc à l’encontre des populations arméniennes entre 1915 et 1916 constitue bel et bien un génocide. Sur ce point, le débat scientifique est clos.
On est naturellement en droit de s’interroger sur les causes, sur la responsabilité des uns et des autres dans cette tragédie, mais nul ne peut ostensiblement nier son existence.
La première démarche, celle de s’interroger, est celle d’un historien. Elle est parfaitement légitime. La seconde, celle de nier, est celle d’un criminel de la mémoire. C’est une abomination. Et nous savons tous que la manipulation de la mémoire est un outil aux mains des régimes les plus abjects.
La France a officiellement et courageusement reconnue l’acte de génocide par la loi du 29 juillet 2001. C’était un geste politique fort mais aux effets juridiques nuls puisque aucune disposition ne prévoit la sanction du négationnisme comme cela est par exemple le cas de la Shoah avec la loi du 13 juillet 1990.
Il ne s’agissait en aucun cas de nous livrer, avec cette proposition de loi, à un macabre exercice de comparaisons. Chacun de ces drames a ses spécificités et je ne veux surtout pas non plus ôter le caractère particulier du crime de masse perpétré par les nazis à l’encontre des juifs.
Je le dit sans provocation : un génocide perpétué pendant la première guerre mondiale aurait-il moins de valeur qu’un génocide perpétué pendant la seconde ? Naturellement non. Nous sommes tous d’accord pour l’affirmer clairement. Alors, sans nul doute, il faut mettre la loi en cohérence.
Je comprends parfaitement les craintes que cette pénalisation avait pu susciter. J’ai, comme beaucoup, la loi du 29 juillet 1881 chevillée au corps. Elle est le fondement de notre démocratie et j’aurais souhaité que rien ne puisse lui faire entorse.
Mais nous sommes ici face à des réalités qui dépassent le simple exercice de la liberté d’expression et celles-ci méritent un traitement particulier. Je crois aussi que « ce n’est pas à la loi d’écrire l’histoire ». Mais je pense aussi que la liberté, et celle du scientifique notamment, ne rime pas avec irresponsabilité.
Tel était, déjà à l’époque, le sens de mon engagement: je soutiens fermement l’idée que la question arménienne mérite un traitement équivalent du point de vue juridique, cela n’est que la suite logique de l’acte de reconnaissance de l’Etat français !
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lundi, 15 décembre 2008
Triste soirée au Plessis-Robinson
Un évènement grave a placé Le Plessis-Robinson à la une des médias tout au long du week-end : une bagarre entre jeunes Antoniens et Robinsonnais, ayant entrainé le coma du jeune Thierno, 16 ans, blessé par un coup de marteau à la tête.
Vers 19h, le samedi 13, les jeunes de notre ville, ayant l’habitude de fréquenter le Hublot, se sont retrouvés encerclés au Parc des sports par des jeunes venus d’Antony, alors qu’ils vaquaient tranquillement à leurs occupations, en présence des animateurs de la structure.
Cette bagarre a été d’une grande violence et d’une brutalité insoupçonnée pour une ville réputée aussi tranquille que Le Plessis-Robinson.
Aujourd’hui, force est de constater qu’aucune ville n’est à l’abri de ce genre d’incident, qui du simple fait divers peut vite tourner au drame.
Heureusement, nous apprenions dès hier après midi, dans un immense soulagement, que Thierno était sorti du coma et avait prononcé quelques mots. Il semblerait que son état de santé se soit encore amélioré aujourd’hui et nous nous en réjouissons.
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| Tags : plessis robinson, medias, insécurité |
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mardi, 04 mars 2008
Une nouvelle équipe pour Clamart
Un internaute m'a posé il y a quelques jours une question clé : comment faire pour que le Maire de Clamart et le conseiller général du Plessis-Clamart s'entendent pour une vraie relance économique du Haut-Clamart ?
Ma réponse est simple :
1. Il faut d'abord changer de maire à Clamart. Le maire sortant socialiste a certes réalisé un certain nombre de choses dans le Haut-Clamart (encore que certaines avaient été initiées par la Municipalité précédente). mais il a laissé dépérir le commerce et n'a pas réussi (a-t-il même essayé ?) à faire venir des entreprises et créer des emplois. Ce n'est pas en faisant de la respiration artificielle à ce quartier qu'on le sortira des difficultés dans lequel il se trouve. Il faut créer de la richesse, ce qui donnera de l'emploi et du pouvoir d'achat. Et ne me dites pas que c'est impossible, puisqu'on le prouve tous les jours de l'autre côté de la frontière qui sépare le Haut du Plessis avec le Haut de Clamart.
2. Il faut en même temps de faire confiance pour reprendre en main les destinées du canton. Si le maire du Plessis-Robinson et le maire de Clamart travaillent ensemble pour faire de ce quartier un véritable pôle de vie et d'activités, en réussissant à enfouir la ligne à très haute tension, en s'appuyant sur les ressources considérables du Conseil général des Hauts-de-Seine, je peux vous garantir que nous réussirons dans le Haut-Clamart ce qui a été réalisé sur le Plateau au Plessis-Robinson, où les immeubles ont tous été réhabilités, les quartiers désenclavés, des équipements publics (comme le marché) créés et reconstruits.
Si vous me faites confiance pour le réaliser, vous devez aussi faire confiance à Jean-Didier Berger, candidat à la mairie de Clamart, pour travailler dans le même sens.

Philippe Pemezec
N.B : pour en savoir plus, rendez-vous ce soir à Clamart pour la grande réunion publique de fin de campagne
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dimanche, 24 février 2008
SPECIAL CLAMART : POUR UN RETOUR GAGNANT
Si je me présente au poste de conseiller général, sur le canton du Plessis-Robinson et du Haut-Clamart, c'est pour offrir un retour gagnant. Elu au Conseil général, je pourrais continuer à porter les projets importants pour notre canton, et seront gagnants non seulement les habitants du Plessis-Robinson, mais aussi ceux de Clamart qui peuvent voir leur cadre et leurs conditions de vie transformés pr l'enfouissement de la ligne à Très Haute Tension, l'exploitation de l'arrivée du tramway en 2010, et la possibilité de bénéficier de l'accession sociale à la propriété.
Pour en savoir plus, voilà le dépliant que nous distribuons sur le Haut-Clamart, dans lequel je réponds à toutes les questions.
Pour télécharger le document .pdf cliquez sur la ligne ci dessous.
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