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31.05.2007

Le chômage baisse mais nous devons faire plus pour les PME où se trouvent une grosse partie des réserves d’emplois.

medium_cea.JPGLe chômage poursuit sa décrue. En avril, il a baissé de 1,2%. Ce sont 25.300 personnes qui ont retrouvé un emploi soit un peu plus que l’équivalent de la population du Plessis-Robinson. C’est une excellente nouvelle. Nous pourrions passer en dessous de la barre symbolique des 2 millions de chômeurs le mois prochain. Au sens du BIT, le chômage reste tout de même à 8,7%. Cela nous place pourtant malheureusement encore en queue de peloton des grands pays développés, largement au dessus de la moyenne de l’OCDE (5,6%) et de la zone euro (7,2%). Si nous pouvons nous réjouir de cette baisse, nous ne devons pas crier victoire et faire les réformes qui permettront d’atteindre le plein emploi.

Ce sont les petites et moyennes entreprises qui constituent en France les principales réserves de croissance et d’emplois. Pourtant, alors que leur développement devrait être une priorité, les PME sont confrontées à un environnement qui ne facilite pas leur expansion. Il est donc urgent d’agir.

Les PME représentent 63% de l’emploi en France, dont la moitié dans des entreprises de moins de 10 salariés. La France fait d’ailleurs figure d’exception en Europe de ce point de vue. Ces entreprises ont des préoccupations spécifiques. Elles ont besoin en particulier d’un environnement juridique et fiscal stable. Depuis 2002, une politique ambitieuse a été conduite pour aider les très petites entreprises à se développer. Je pense en particulier à la création du contrat nouvelles embauches (CNE) qui a bénéficié à 800.000 personnes, à la simplification des démarches administratives avec le chèque emploi TPE et le développement de l’administration, à la baisse des charges sociales sur les bas salaires. Cette politique porte d’ores et déjà ses fruits : une baisse significative du chômage puisque le nombre des demandeurs d’emploi a baissé de 380.000  depuis février 2005, et qu’un million d’entreprises ont été créées depuis 2002.

Toutefois, il faut aller plus loin car je suis persuadé que le fort potentiel des petites et moyennes entreprises reste encore insuffisamment exploité. C’est la raison pour laquelle le président de la République, Nicolas SARKOZY a formulé un certain nombre de propositions qu’il va appartenir à son gouvernement et à sa majorité à l’Assemblée Nationale de mettre en œuvre.

L’Etat et son administration doivent être des partenaires de la croissance des PME, par la simplification des procédures, la généralisation des guichets uniques, la stabilité juridique et la réduction des normes. Les incitations fiscales ou réglementaires seront débarrassées des innombrables conditions et plafonds en tout genre.

La seconde proposition est la suspension des différents seuils, qui dissuadent les PME d’embaucher lorsque les créations d’emploi conduisent à dépasser le seuil en question, pendant deux ans, à titre expérimental.

Le niveau des charges sociales est trop élevé dans notre pays et pénalise la production française et la compétitivité de nos entreprises. C’est pourquoi, nous allons faire de la baisse des prélèvements sur le travail une priorité de notre réforme fiscale. Il s’agit, en particulier, de réfléchir à la manière dont les importations pourraient être mises à contribution pour financer notre protection sociale. Nous devons regarder l’expérience allemande de TVA sociale sans a priori pour en tirer les bonnes leçons pour la France.

Il convient, par ailleurs d’exonérer totalement de charges sociales et fiscales les heures supplémentaires, majorées de 25%, ce qui abaissera le coût du travail et incitera les entreprises à proposer davantage d’heures supplémentaires à leurs salariés, contribuant ainsi à l’augmentation du pouvoir d’achat qui est pour Nicolas SARKOZY une priorité et qui le sera pour la majorité présidentielle dès son installation à l’Assemblée Nationale.

Les salariés qui le souhaitent doivent pouvoir choisir librement d’améliorer leur revenu en effectuant des heures complémentaires. Parmi les autres dossiers à traiter en priorité figurent également la convergence du taux de l’impôt sur les sociétés sur la moyenne européenne et la réforme de la taxe professionnelle.

Nous souhaitons également un meilleur fonctionnement du marché du travail grâce à la création du contrat de travail unique qui permette aux entreprises d’embaucher davantage, plus vite et plus facilement grâce à des procédures de licenciement moins longues, plus sûres et plus adaptées aux difficultés concrètes rencontrées par les PME. Il faut aussi accroître l’activité des petites entreprises et permettre à leurs salariés de travailler plus pour gagner plus, par la rémunération des heures supplémentaires majorée de 25 % (au lieu des 10 % actuellement  pour les entreprises de moins de 20 salariés). 

Comme Nicolas SARKOZY l’a annoncé, il faut aussi mettre en oeuvre une fiscalité plus favorable à la croissance des entreprises, avec pour priorités: la suppression de l’imposition forfaitaire annuelle, la réforme de la taxe professionnelle et le rapprochement du taux de l’IS sur la moyenne de l’UE-15, la suppression des droits de mutation pour la transmission de certains petits commerces.

Nous aiderons également les PME à innover et investir dans la recherche. Seules 5% des nouvelles entreprises sont créées dans les secteurs dits innovants, comme Internet, les biotechnologies (En photo : notre circonscription est particulièrement concernée par le sujet avec le pôle de compétitivité autour du CEA de Fontenay-aux-Roses et des hôpitaux de la circonscription), ou les nouveaux matériaux.

 

Près de 40% des PME existantes ne mettent pas en œuvre des projets innovants par manque d’argent et lorsqu’elles grandissent, elles investissent peu dans la recherche. Cette aide pourra prendre la forme d’un renforcement et d’une extension du crédit impôt recherche. Il faudra veiller à ce que les PME bénéficient davantage des crédits publics de recherche et encourager les liens entre les PME et les autres acteurs de l’innovation pour qu’elles bénéficient de leur savoir et de leurs compétences. Bien évidemment il est indispensable de poursuivre la politique des pôles de compétitivité, de mettre en place des incubateurs d’entreprise sur les campus sous forme de zone franche. La ratification du protocole de Londres sur le brevet européen permettra de réduire le coût de la traduction des brevets et d’en faciliter le dépôt pour les PME françaises.

 

Enfin, nous devons franchir une nouvelle étape en matière  de couverture en haut débit du territoire français qui est toujours inachevé et développer le très haut débit. L’accès Internet est aujourd’hui indispensable au développement des PME dans les zones rurales et est un facteur majeur de développement.

Telles sont les mesures que Nicolas SARKOZY souhaite prendre pour soutenir les PME et les entrepreneurs. Il a besoin, pour cela d’une majorité à l’Assemblée Nationale, majorité à laquelle je souhaite appartenir afin de lui apporter mon soutien. Si les électeurs de notre circonscription le décident.

30.05.2007

Une solution pour sauver la maison médicale de garde de Clamart

medium_maison_de_garde.JPGAvec les services de l’Etat, je recevais hier à l’Assemblée nationale, les acteurs intéressés par le maintien de la maison médicale de garde de Clamart car seule la mobilisation de tous permettra de sauver cette structure. Dans un esprit de rassemblement, j’avais convié à cette réunion l’ensemble des élus concernés du secteur. On regrettera l’absence des principaux maires.

 

A l’ordre du jour de la réunion : les 50 000 euros annuels qui manquent à cet établissement pour assurer sa survie.

 

 

Cette somme est équivalente au loyer annuel payé par la Maison médicale de garde à Clamart. Pour les représentants du ministre de la santé présent, c’est un loyer beaucoup trop élevé pour assurer sereinement la pérennité de cet équipement. Il grève le budget de fonctionnement.

 

Avec Jean-Pierre Schosteck, le maire de Châtillon, nous avons donc proposé d’héberger gratuitement cette maison médicale de garde dans nos structures municipales déjà existantes et ne fonctionnant pour le moment que dans la journée. C ’est le cas, au Plessis-Robinson, du centre de santé municipal. 250 m2 sont par ailleurs disponibles à Châtillon. Il s’agit donc, dans un souci légitime d’économie, de mutualiser nos moyens.

 

Cela permettrait à la maison médicale de garde d’équilibrer ses comptes et donc d’assurer son avenir.

 

Une lettre signée de ma main est partie hier à l’attention du président de la maison médicale, le docteur Jean-Paul Hamon, afin d’officialiser cette proposition. La balle est désormais dans son camp.

29.05.2007

Francis Mer jeudi à Fontenay-aux-Roses

medium_Francis_Mer_livre.jpgRendez-vous jeudi 31 mai prochain à 20h30 au théâtre des sources de Fontenay-aux-Roses.

 

Avec Jean-Pierre Schosteck, nous recevrons Francis Mer, ancien ministre de l’économie des finances et de l’industrie.

 

L’un de nos grands capitaines d’industrie. Il fut président d’Usinor Sacilor et est, depuis janvier 2007, président du groupe Safran.

 

Il nous parlera de l’économie de la France et de la conduite du changement.

25.05.2007

La loi Fillon sur les retraites : un des bons points de la dernière législature.

medium_Fillon_club_2.4.JPGLa France est entrée dans le « papy boom », c'est-à-dire le moment où les générations nées après la guerre (« baby boom ») partent en retraite. Il s’agit d’un vrai choc démographique, dont les conséquences sur le système de retraite sont importantes : plus de pensions à payer, mais moins de salariés actifs pour les financer (système par répartition). La réforme Fillon de 2003 a été une réponse à ce choc, alors que les socialistes n’ont jamais eu le courage de prendre les décisions qui s’imposaient. Je suis fier de l’avoir soutenu à l’Assemblée nationale.

 

Grâce à la réforme de François Fillon (en photo : au Plessis-Robinson, il y a quelques mois, lors d'une réunion du club de la 12ème) , le financement du système par répartition est assuré jusqu’en 2020, même si certaines conditions doivent être remplies.

 

La première contribution de la loi Fillon à la sauvegarde du système de retraite par répartition est l’allongement des durées de cotisation : elles passeront de 40 ans pour tous (salariés + fonctionnaires) en 2008 à 41 ans en 2012.

 

C’est une conséquence des évolutions sociodémographiques à venir : si l’on vit plus longtemps, l’on doit travailler plus longtemps. Sinon, nous imposerions à nos enfants un fardeau qu’ils ne pourraient pas supporter.

 

Grâce à la baisse du chômage, la réforme Fillon table par ailleurs sur l’utilisation des excédents de l’assurance chômage pour compléter le financement des retraites.

 

Si nous atteignons le plein emploi en 2015, et si nos gains de productivité sont de 1,8% par an, la réforme Fillon assurera le financement du système de retraites en 2020. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) le reconnaît, mais doute de notre capacité à assurer à la fois le plein emploi et à augmenter notre productivité. L’emploi et l’innovation sont toutefois deux priorités de notre projet. C’est pourquoi nous pouvons garantir que la réforme Fillon tiendra ses promesses.

 

Mais la réforme Fillon va également dans le sens d’une plus grande équité.

 

Les conditions de retraite des fonctionnaires sont rapprochées de celles des salariés du privé : en 2008, les fonctionnaires devront cotiser 40 ans pour avoir une retraite à taux plein comme dans le privé (contre 37,5 ans jusqu’alors dans la fonction publique). De même, les conditions d’indexation des pensions sont désormais les mêmes pour le privé et les fonctionnaires : les pensions versées sont indexées sur les prix (auparavant, les pensions des fonctionnaires étaient indexées sur la valeur du point fonction publique).

 

Un effort a été fait en direction des salariés les plus modestes. En 2008, la loi prévoit qu’un salarié payé au SMIC durant sa carrière et ayant une carrière complète ne touchera pas moins de 85% du SMIC net de retraite.

 

Les salariés ayant commencé à travailler avant 17 ans et ayant cotisé au moins 40 ans pensent désormais partir à la retraite avant 60 ans et bénéficier d’une pension complète (carrières longues). 270 000 personnes en ont profité entre le 1er janvier 2004 et le 30 juin 2006.

 

Enfin, la loi Fillon invite les partenaires sociaux à négocier sur la prise en compte de la pénibilité au travail pour la retraite. Des négociations sont menées, mais ont des difficultés à aboutir. Nous soutenons ces négociations.

 

La loi Fillon met enfin en place un mécanisme d’examen de la réforme permettant un ajustement permanent. La loi Fillon de 2003 prévoit que tous les cinq ans au minimum et avec l’appui du COR, un point sera fait sur les évolutions et les perspectives à moyen et long terme des régimes de retraites obligatoires. Lors de chacun de ces « rendez-vous » (le premier ayant lieu en 2008), seront pris en compte les évolutions économiques, sociales et démographiques. Il s’agira alors d’adopter les mesures permettant d’assurer, à terme, la viabilité financière des régimes de retraite.

 

Ainsi une des grandes vertus de la loi de 2003 est d’organiser un système d’ajustement permanent des paramètres permettant de pérenniser le principe des retraites par répartition.

 

La réforme Fillon est une grande étape de franchie. Elle nous donne les moyens de sauver le système de retraite par répartition. Elle renforce l’exigence d’équité, qui est au coeur de notre système de protection sociale. Nous devons désormais conforter cette réforme.

 

Si les électeurs de la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine me font confiance les 10 et 17 juin prochains, je m’engage à soutenir et améliorer cette réforme dans le cadre de la majorité présidentielle.

24.05.2007

600 personnes à Châtillon hier au soir

medium_Nouvelle_image.5.JPGJacques Perrin , mon directeur de campagne, avait demandé que 400 chaises soient installées au gymnase Baquet. Il a fallu en urgence en rajouter 100. Malheureusement, cela n’a pas été suffisant car c’était la foule des grands jours hier au soir à Châtillon. Beaucoup ont du rester debout pour assister à notre première réunion publique de cette campagne législative.

 

medium_JPS_pupitre.JPGAvec toute la finesse et l’humour qui le caractérisent, Jean-Pierre Schosteck, le maire de Châtillon, a débuté cette soirée avec un discours résolument mobilisateur. Il a rappelé la nécessité de donner à Nicolas Sarkozy une majorité pour agir et expliquer pourquoi il avait accepté d’être mon suppléant. Je suis particulièrement fier de l’avoir pour ami et pour soutien.

 

 

medium_ppchâtillon.JPGJe me suis ensuite livré à un exercice que je trouvais normal de réaliser : rendre compte de mon bilan de député. Bien sûr, j’en ai parlé régulièrement sur mon blog, dans mes lettres du député, et dans nos réunions du Club de la 12ème. Mais je me devais d’en reprendre l’essentiel avant de solliciter le renouvellement de mon mandat. Je cultive la culture du résultat et j’entends aussi être jugé sur mes actes. Et puis, il faut bien dire que trop souvent les Français n’ont qu’une vague idée de ce qu’est réellement l’activité des parlementaires.

 

J’ai donc rappelé les questions auxquelles je me suis intéressé pendant ces cinq années.

 

J’ai expliqué qu’un député ne peut pas tout faire – ceux qui disent le contraire sont des menteurs – et que j’avais fait le choix de me spécialiser dans tous les dossiers liés au logement, à l’urbanisme et à la politique de la ville. J ’ai ainsi expliqué quelle avait été ma fierté de travailler aux côtés de Jean-Louis Borloo sur son plan Marshall pour les banlieues. Il a vraiment révolutionné la politique de la ville.

 

medium_PP_engagements.JPGJ’ai expliqué que chaque année j’avais été rapporteur pour la commission économique du budget Ville. J’ai parlé aussi de certains de mes combats : pour une réforme de l’intercommunalité, pour la pénalisation de la négation du génocide arménien, contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe, pour lutter contre la violence faite aux femmes, etc...

 

J’ai aussi rappelé combien je m’étais investi sur le plan local sur des dossiers primordiaux pour notre circonscription : le pôle de compétitivité autour du CEA de Fontenay-aux-Roses, l’aménagement de la zone industrielle du Plessis-Clamart, l’intégration du Tramway T8 en particulier sur Châtillon et sur Clamart, l’aide aux industriels de la maille, etc...

 

J’ai enfin parlé des projets qui étaient les nôtres pour notre pays : sur l’emploi, sur l’Europe, sur l’immigration et le co-développement, sur la sécurité, sur l’éducation, ...

 

Nous avons conclu ce rendez-vous en prenant quelques questions dans la salle.

 

medium_JPS_micro.JPGUne dame nous a ainsi livré un témoignage particulièrement émouvant sur la difficulté pour une cinquantenaire de retrouver un emploi après une longue période de chômage. Nous avons fait se lever un grand vent d’espoir avec l’élection de Nicolas Sarkozy. Nous ne devons pas décevoir. Je l’ai bien senti hier au soir.

 

Si les électeurs de la 12ème circonscription me font confiance les 10 et 17 juin prochains, vous pouvez être certains que je serai leur porte-parole et que je saurai rappeler ses engagements au gouvernement.

medium_marseillaise.JPGLa soirée s’est conclue sur une Marseillaise que la salle a reprise à plein poumon. J’en avais des frissons. Merci à tous ceux qui étaient présents. Ce fut une grande soirée.

 

Prochain rendez-vous le 31 mai prochain à 20h30 au théâtre des sources de Fontenay-aux-Roses. Avec Jean-Pierre, nous recevrons Francis Mer, ancien ministre de l’économie des finances et de l’industrie. L’un de nos grands capitaines d’industrie. Il fut président d’Usinor Sacilor et est, depuis janvier 2007, président du groupe Safran. Il nous parlera de l’économie de la France et de la conduite du changement. C’est un grand monsieur. Venez nombreux.

23.05.2007

La photo officielle de Nicolas Sarkozy président

medium_sarkozy_président.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle me va bien et je serai heureux de l’afficher rapidement dans la salle de notre conseil municipal.

Sarkozy, une "occasion fantastique" pour la France, assure Blair

medium_BLAIR.jpg23/05/2007 - 09h26 - © Reuters

 

Tony Blair a estimé mardi que l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée était une "occasion fantastique" et une "grande opportunité" pour réformer et moderniser la France.

 

"Je crois que c'est une occasion fantastique pour la France. Ces élections ont véritablement inspiré les gens", a dit le Premier ministre britannique, interrogé sur la chaîne de télévision France 2.

 

"La France est un grand pays, mais il faut le moderniser tout le temps", a-t-il ajouté.

 

Tony Blair, qui quittera le 27 juin le 10, Downing Street, dix ans après avoir conquis le pouvoir sous la bannière du travaillisme, a estimé que le nouveau chef de l'Etat français, qu'il a appelé par son prénom, n'avait nullement besoin de ses conseils.

 

"Je crois que Nicolas comprend parfaitement que c'est très important. Il a une vision très claire pour la France", a-t-il dit, couvrant d'éloges celui qu'il désigne comme "un ami, quelqu'un que j'admire beaucoup".

 

"Il est fort, il est clair, il est moderne. Ce sont les qualités très importantes dans le monde actuel", a-t-il estimé passant, tout au long de l'entretien, du français à l'anglais et inversement.

 

"Je crois que c'est (...) possible de travailler avec lui pour moderniser l'Europe", a ajouté Tony Blair selon lequel la France et la Grande-Bretagne travailleront "ensemble pour l'avenir".

 

Evoquant ses relations avec le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, il a estimé que l'ancien président Jacques Chirac "a eu toujours les intérêts de la France dans son coeur".

 

Prié d'expliquer pourquoi il est davantage apprécié par la droite française que par la gauche, il a répondu : "Mon opinion est que dans le monde d'aujourd'hui, il y a la droite et la gauche. Cela veut toujours dire quelque chose, mais il y aussi ce qui est bon et ce qui est mauvais".

 

"Je pense qu'aujourd'hui, si vous voulez que votre pays réussisse, il faut qu'il soit ouvert sur le monde. Si vous n'êtes pas prêts à faire des réformes vous restez derrière", a-t-il dit.

 

Je n’ai pas un mot à retirer...

 

22.05.2007

En route vers la révolution écologique !

medium_affiche_PP_ital_60x_80_DEF.JPGFaire la révolution écologique ! C’était l’un des engagements présidentiel de Nicolas Sarkozy. Certains ont pu douter de sa volonté en la matière. Ils   n’auront pas eu le temps de s’enfermer dans l’expectative !

La nomination d’Alain JUPPE Ministre d’Etat à la tête d’un super ministère chargé de l’Ecologie et de l’aménagement durable était déjà un signe fort : les transports, l’énergie, l’aménagement du territoire… autant de sujets enfin rassemblés et traités au plus haut sommet de l’état. Qu’un ancien premier ministre accepte ce ministère démontre combien le sujet est pris au sérieux par notre président de la République.

Hier,  Nicolas SARKOZY a entériné sa forte volonté de faire de l’écologie « le premier des combats de la France » en choisissant  d’être auprès de son Ministre pour recevoir les principales ONG écologistes afin de préparer le « Grenelle de l’environnement » du mois de septembre.

Le Président recevra ensuite les scientifiques et les philosophes. Il est en effet bien conscient que la question de l’environnement en appelle autant à la recherche qu’à la modification des comportements de consommation.

Dans son discours aux ONG, Nicolas Sarkozy a explique que ce Grenelle de l’environnement aboutira à « un contrat entre l'Etat, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et les associations (…) sur cinq ans», et fera l’objet d’une évaluation annuelle des engagements de chacun.

Ecoute, négociation, culture du résultat et volonté affichée de rendre des comptes, le Président de la République confirme que sa méthode de travail s’applique à tous les domaines dans lesquels il s’est engagé à agir.

Réunion qualifiée d’« historique »  par Nicolas Hulot et toutes les ONG présentes, cette première rencontre constitue surtout un espoir nouveau pour tous ceux qui pensait que ce combat pour l’environnement ne pouvait demeurer l’exclusive de quelques illuminés guettoïsés et devait faire l’objet d’une prise de conscience et d’une mobilisation générale au sommet de l’Etat.

Si les électeurs de la 12ème circonscription me font confiance les 10 et 17 juin prochains, je m’engage à soutenir l’action du gouvernement sur cette question primordiale. Nicolas Sarkozy a besoin d’une majorité pour agir et mener à bien sa révolution écologique.

21.05.2007

Grande réunion publique Mercredi à Châtillon

medium_tract_meeting_Châtillon.JPGC’est aujourd’hui que commence la campagne officielle pour les élections législatives. La France a choisi le projet de Nicolas Sarkozy. Il nous reste à lui donner une vraie majorité pour agir. Pour revaloriser le travail, réformer notre système éducatif, enclencher une vraie révolution écologique, développer l’accession à la propriété et pour construire une Europe politique, la France ne peut se permettre une nouvelle cohabitation stérile.

 

Pour parler de mon bilan à l’Assemblée nationale, pour discuter de nos ambitions pour la France et notre circonscription, avec Jean-Pierre Schosteck, nous serons heureux de vous retrouver :

Mercredi 23 mai à 20h30

Au Gymnase Maurice Baquet

Rue Roland Garros

A Châtillon

Les 10 et 17 juin prochain, donnons à Nicolas Sarkozy, une majorité pour agir !

18.05.2007

Le gouvernement Fillon

medium_fillon_sarko.jpgLe secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant a proclamé vendredi matin la liste des quinze ministres et des quatre secrétaires d'Etat du gouvernement de François Fillon. En voici la liste intégrale. Et maintenant, pas une minute à perdre, au TRAVAIL ! Les Français ont beaucoup d’espoir. Ne les décevons pas.

 

 

 

 

  • Alain Juppé : Ministre d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable

 

  • Jean-Louis Borloo : Ministre de l'économie, des finances et de l'emploi

     

 

  • Michèle Alliot-Marie : Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités locales

     

 

  • Bernard Kouchner (PS) : Ministre des affaires étrangères et européennes

     

 

  • Brice Hortefeux : Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement

     

 

  • Rachida Dati : Ministre de la justice

     

 

  • Xavier Bertrand : Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité

     

 

  • Xavier Darcos : Ministre de l'éducation nationale

     

 

  • Valérie Pecresse : Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche

     

 

  • Hervé Morin (UDF) : Ministre de la défense

     

 

  • Roselyne Bachelot : Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports

     

 

  • Christine Boutin : Ministre du logement et de la ville

     

 

  • Christine Lagarde : Ministre de l'agriculture et de la pêche

     

 

  • Christine Albanel : Ministre de la culture et de la communication, porte-parole du gouvernement

     

 

  • Eric Woerth : Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique

     

 

  • Roger Karoutchi : Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, auprès du premier ministre

     

 

  • Eric Besson (ex-PS) : Secrétaire d'Etat à la prospective et évaluation des politiques publiques, auprès du premier ministre

     

 

  • Dominique Bussereau : Secrétaire d'Etat aux transports, auprès du ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable

     

 

  • Jean-Pierre Jouyet : Secrétaire d'Etat aux affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes

     

 

Hors gouvernement

 

 

  • Martin Hirsch, 43 ans, président d'Emmaüs-France, est nommé haut commissaire aux solidarités actives contre les pauvretés.

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