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13.07.2007

Supprimer les droits de succession

a392d9064b13d79e5b02ccbe797e8eaf.jpgC'était une des mesures annoncées par Nicolas SARKOZY durant la campagne. Encore un engagement tenu. Nous avons voté hier la quasi suppression de la totalité des droits de succession. Je regrette d'ailleurs que le mot quasi vienne nuancer cette réforme alors que l'amendement de mon ami Jacques Myard proposer de supprimer complètement les droits de succession.

ba8de8dd1bb9df4321fb9bf2397124b9.jpgCependant, c'est un grand pas vers la justice fiscale dont je parlais hier. Car comment inciter les Français à travailler si on leur dit dans le même temps que ce qu'ils auront gagné finira, tôt ou tard, dans les caisses de l'Etat et que leurs enfants, qui participent souvent à l'effort familial, seront privés de la quasi totalité de ces biens ?

Vous pouvez compter sur moi pour poursuivre le travail de réforme engagé à l'Assemblée et pour tenir, tenir, et tenir encore, engagement après engagement.

11.07.2007

De la justice fiscale

4e072742b99cbb91db2037abe280621b.jpgComme vous le savez, mes collègues et moi-même sommes amenés à nous prononcer sur un texte très important déposé par le Gouvernement de François FILLON, qui remet à plat toute une série de mesures fiscales afin de relancer la consommation et la croissance, de favoriser l'accession à la propriété. L'objectif majeur de ce texte, qui avait d'ailleurs été clairement annoncé durant la campagne électorale est clair : donner la priorité au pouvoir d'achat en favorisant le travail.

On se focalise ici ou là sur quelques mesures plutôt que sur l'esprit général du texte. Je regrette notamment que le débat se concentre sur la question de l'ISF qui n'est finalement marginal -diront certains - symbolique - préfèreront d'autres. Car en réalité, est-on plus riche quand son bien immobilier prend de la valeur ? Sur un plan capitalistique, oui bien sûr. Mais sur le plan du pouvoir d'achat, l'ISF, conjugué à la hausse des prix de l'immobilier a entraîné une perte de pouvoir d'achat pour les ménages issus des classes moyennes. L'abattement soutenu par le Premier ministre revient donc finalement à compenser cet effet de seuil qui constituait une injustice.

De même, le Gouvernement a bien l'intention d'en finir avec les effets de seuils qui concernent les plus bas revenus. Il est en effet anormal que les revenus de l'assistance soient plus élevés que les revenus du travail. Il ne faut plus qu'il soit possible de "rester chez soi pour gagner plus".

Pour ma part, je soutiendrai ces mesures parce qu'elles ont largement été expliquées pendant la campagne et qu'elles ont reçu un large consentement de la part des Françaises et des Français qui attendent le changement.

06.07.2007

Le Parti socialiste incapable de se réformer.

31a81123b581dbb39c45ede90855075f.jpgDans un climat de "suspicion et de chasse aux sorcières" (sic) pour employer les termes utilisés par les socialistes eux-mêmes, le premier parti de gauche est toujours incapable de se réformer. Jack Lang quitte le groupe socialiste de l'Assemblée Nationale, Fabius va voir de son côté quelle expérience nouvelle pourrait l'intéresser, et Ségolène Royal, quant à elle, indique - ce qui n'a pas manqué de me faire rire...- qu'elle n'a "pas peur du vide". On s'en était aperçu.

En réalité, les Français s'étaient déjà rendu compte que les socialistes, contrairement à leurs homologues européens, n'avaient plus d'idées, ou plutôt avaient toujours les mêmes. Or la France d'aujourd'hui n'est plus celle des années Mitterrand, ni même celle des années Jospin. Et surtout, les méthodes employées par ces deux derniers ont échoué et ont plongé la France dans la situation douloureuse où elle se trouve actuellement.

Alors je lance un appel à mes collègues socialistes siégeant à l'Assemblée Nationale ; participez à la rénovation de la France ; ne vous opposez pas de façon stérile aux Réformes qui ont été validées par les Français et dont la France ne peut plus se passer ; Agissez en hommes et en femmes libres ; ne vous laissez plus guider par les consignes partisanes et par les calculs de courte vue de vos leaders qui sont -entre eux - en compétition interne permanente ; obligez-les à ouvrir les yeux ; et je vous le demande, tout simplement, aidez-nous à faire de la France le pays de l'excellence.

04.07.2007

Avec François Fillon, pour arrêter de subir

799dc1291d36ec12c01da06a267dface.jpgNous étions tous là hier après-midi à l’Assemblée pour écouter le discours de politique général de François Fillon. Je l’ai trouvé à la fois brillant, pédagogue et surtout formidablement volontariste, à l’image de ce que démontre depuis deux mois Nicolas Sarkozy à l’Elysée.

 

Le Premier ministre a annoncé d’emblée vouloir «réécrire le contrat politique, social et culturel de la France». Voilà un engagement fort quand on sait comment a été glorifié modèle français qui ne fait aujourd’hui plus rêver personne, sinon la gauche enferrée dans ses conservatismes. Et François Fillon n’a pas hésité à prôner la rupture, indispensable parce que «nous n’avons pas réussi, faute d’aller au bout des réformes. Par appréhension politique, par hésitation intellectuelle ».

 

Je partage entièrement ce constat avec lui : il est urgent de rompre avec la pensée unique, le modèle imposé, la politique subie.

 

Quelques exemples !

 

Sur l’insécurité, il ne faut «ne rien céder»
 François Fillon annonce les peines plancher, la réforme de la carte judiciaire, et a «une progression de notre système pénitentiaire» par la création d’un «contrôleur général des prisons».

 

Sur l’immigration, elle ne sera plus subie mais  choisie
 «Ceux qui veulent venir en France devront avoir les moyens de s’y intégrer». Les immigrés devront également «respecter nos valeurs républicaines» et «apprendre notre langue».

 

Sur l’Emploi, il prévoit une « réforme profonde du marché du travail»
Ses mesures : «Ne plus soumettre le travail des étudiants à l’impôt», «faire sauter le verrou des heures supplémentaires ou encore le «contrat de travail unique»,

 

Sur la dette, il est prévu le gel des crédits en volume dès 2008, afin  de réduire les déficits et de présenter un budget en équilibre dès 2012, notamment grâce au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui bat en retraite.

 

Sur la politique étrangère, la France doit redevenir «grande pour le monde»
La France va être  en première ligne sur le Darfour, sur la libération d’Ingrid Bétancourt, sur une «mondialisation économique équitable», sur une «fiscalité écologique» avec une  eurovignette pour les poids lourds.

 

 

Il serait trop long de vous restituer tout le contenu de ce discours, je peux simplement vous dire qu’il est dans le droit fil du projet présidentiel de Nicolas Sarkozy et que la méthode Fillon , un mélange d’autorité et de souplesse, ne tolérera ni reculade ni trahison. La réalisation de ce projet prendra le temps qu’il faudra afin que toutes les parties prenantes soient consultées, mais François Fillon a la volonté et les moyens de le mettre en œuvre, ligne par ligne, chapitre par chapitre.

 

Il y a bien longtemps qu’une telle politique ne s’était pas affichée…

 

 

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