« La Passion du Rugby au Plessis-Robinson | Page d'accueil | Rencontre musclée au Kick Boxing Club de Châtillon »

19.09.2007

à FAR, y'a rien à faire

99cb0898157b9a958688a63158ae001d.jpgFontenay-aux-Roses brille une nouvelle fois pour l'inactivité flagrante de la municipalité. Le déclin tranquille dont nous parlons depuis plusieurs mois se confirme une nouvelle fois ; aujourd'hui en ligne sur le net...  

C'est un des "Buzz" de la rentrée, un phénomène médiatique qui entraîne tout sur son passage. Sur l'un des sites les plus célèbres de téléchargement gratuit, un rappeur lucide commence sa vidéo par ce texte "d'auteur" : à FAR y'a rien à faire". La suite des paroles n'impressionnera pas les poètes les plus avertis, mais visiblement, ça vient du fond du coeur.

Pour ceux qui veulent en savoir plus... : à FAR y'a rien à faire

Mais, de plus en plus fort, comme souvent sur Internet, celui que l'on appelle le Rappeur du 92 est lui même parodié par de nombreux internautes. Il existe même des versions remixées particulièrement savoureuses...

Pour être plus sérieux, j'espère sincèrement que Muriel Guilleminot, notre candidate pour les prochaines élections municipales, en finira avec ce déclin tranquille et fera enfin de Fontenay-aux-Roses "un village en mouvement".

Commentaires

Non mais Mr Le député c'est une plaisanterie ou quoi votre blog ? Qui s'en occupe, êtes vous au courant de ce qui s'y passe ? Là ca atteint le degré zéro de la politique. Utilisez une nullité pareille à des fins politiciens, vraiment c'est pitoyable.

Ecrit par : francois | 19.09.2007

Je crois pourtant que respecter l'expression des plus jeunes n'est pas taxable de degré zéro comme vous dites.

Le phénomène internet est une réalité de la vie actuelle, et tout autant respectable que des tribunes partisanes comme la votre.

Beaucoup de parents de jeunes gens vous le diront, à "FAR" , ils n'ont pas grand chose à faire... Mais peut etre n'etes vous pas personnellement concerné par ce déclin.

Changeons les choses pour tous, y compris les plus jeunes.
Avec notre député et l'énergie qu'il y déploit, avec Muriel et toutes les bonnes volontés qui s'uniront à elle.

Ecrit par : CONSTANT Pierre-Henri | 20.09.2007

Quelle démagogie !
Le député on ne le voit jamais à Fontenay, quant à Muriel, si il s'agit de la personne à laquelle je pense ... Fontenay-aux-Roses et les jeunes qui y habitent vont certainement beaucoup y gagner ;-((

Ecrit par : Herbert de la Roche | 02.10.2007

A H. de la Roche

Vous ne voyez peut-être jamais Philippe PEMEZEC car vous n'êtes peut-être jamais à FAR. Remarquez, l'on vous comprend aisément, compte tenu du déclin tranquille de cette ville et du peu d'attractivité qu'elle engendre. L'on n'a pas forcément envie d'y passer ses week ends.

Mais Philippe est souvent à FAR ; il était encore là dimanche dernier à la brocante.

Bonne journée.

Ecrit par : Sophie | 03.10.2007

@ Sophie

Désolé pour vous, j'habite Fontenay-aux-Roses depuis 59 ans et je connais sans-doute bien mieux cette ville et son histoire que beaucoup. J'avais justement un petit stand à la brocante, rue Boucicaut et je n'ai pas vu passer Monsieur Pemezec. Mais au fond, peu importe. Là n'est surement pas la question. Si vous avez raison quant à l'évolution de cette ville, que proposez-vous pour la changer ? Si il s'agit de nous re-présenter des gens qui ont un passé sur notre ville, une mauvaise réputation que beaucoup connaissent (les années 89-94 ne sont pas si loin), nous n'avons guère de chances de changer quoique ce soit !

Ecrit par : Herbert de la Roche | 03.10.2007

Je ne suis à Fontenay que depuis une dizaine d'années, effectivement, mais depuis toutes ces années, je n'ai pas vu Fontenay évoluer, se développer, au contraire de nombreuses communes voisines. Et je suis triste de voir une jolie ville avec un tel potentiel stagner de la sorte et perdre de jeunes familles et le dynamisme qui les entourent.

Alors je n'ai peut-être pas la solution miracle mais ce qui est sûr, c'est que si les choses ne changent pas très bientôt à FAR, la ville court à la catastrophe.

Par ailleurs, les gens changent, évoluent, et souvent tirent des leçons des erreurs du passé.

Les bonnes volontés doivent s'unir pour faire bouger les choses, pour redynamiser la ville, pour attirer le commerce à nouveau (les commerces à FAR ferment les uns après les autres, est-ce normal ?), pour retrouver enfin l'esprit d'antan dont nous parlent tant les "anciens".

Je veux y croire.

Cordialement.

Ecrit par : Sophie | 03.10.2007

Tout à fait d'accord avec Sophie. Force est de constater qu'à Fontenay-aux-Roses, il n'y a effectivement rien à faire. C'est un constat d'évidence qui s'impose à tous... malheureusement. Et en particulier pour les jeunes qui comme moi à l'époque auraient bien voulu pouvoir sortir dans notre ville et non pas être obligés d'aller à paris.

En réalité, à FAR il reste beaucoup, beaucoup, beaucoup à faire !

Ecrit par : Herbert | 05.10.2007

@ Herbert

Je ne sais pas qui est Herbert, mais je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas de moi ... J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'une volonté délibérée de brouiller les cartes au fur et à mesure des commentaires laissés sur ce site.

Ecrit par : Herbert de la Roche | 05.10.2007

D'une manière générale, il ne se passe pas grand chose dans les villes de la banlieue, à FAR ou ailleurs, dans la circonscription, dans Sud de Seine et hors de la circonscription.
Parler de déclin et de catastrophe relève, en revanche, d'un langage politicien quelque peu exagéré et dépassé.
Comparons les villes autour avec FAR. Et Fontenay n'aura pas à rougir. Il y a dans chaque ville un théâtre, un cinéma, un conservatoire, au moins une médiathèque... mais cela concerne le plus souvent, sauf pour le cinéma, les habitants des centres villes se rattachant à la classe moyenne ou moyenne supérieure.
Il n'y a peut être que Clamart qui surnage avec un peu plus d'animation, car c'est une ville un plus grande.
Il y a aussi, partout, quelques clubs pour les jeunes, des activités soprtives, des activités culturelles... où l'on retrouve toujours les mêmes jeunes et surtout les plus jeunes d'entre eux. Pour les ados et les jeunes adultes 12/25 ans c'est souvent le désert, ici comme ailleurs. Certaines municipalités essayent de mettre en place des activités. Mais ce n'est pas facile parce qu'en fait, cette catégorie d'âge est difficile à satisfaire, elle n'aime pas être "encadrée", et elle a des besoins fort divers, car il n'existe pas de classe sociale homogène des "15/25".
L'intercommunalité est une bonne solution pour regrouper les moyens et d'éviter les doublons. L'argent ainsi économisé peut être employé à diversifier l'offre, notamment en direction des jeunes. Encore faudrait-il que les édiles veuillent bien travailler ensemble non pas seulement par affinités politiques, mais sutout par affinités géographiques et ensembles urbains cohérents... et que les mêmes qui se plaignent aujourd'hui de ce que les jeunes n'ont pas d'activité ne viennent pas crier au loup demain, quand il leur sera proposé, par exemple, une maison des jeunes ou un terrain de sport en libre accès près des chez eux.

Ecrit par : Scandinavie | 06.10.2007

Ecrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.