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21.11.2007
Il est partout... Thorez
J’en parlais hier, mais je constate que Thorez est dans toutes nos mémoires!
Nicolas Sarkozy lui-même, lors de son discours prononcé au Congrès des Maires de France à Paris, a jugé utile de rappeler qu'il fallait "savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion". "Désormais l'esprit de négociation doit l'emporter sur l'esprit de confrontation", a-t-il déclaré, en défendant fermement son programme de réformes.
"On ne cédera pas et on ne reculera pas" a averti le président de la République. "La France a besoin de réformes pour relever les défis que le monde lui impose", a-t-il justifié, en affirmant que la réforme des régimes spéciaux de retraites n'était "pas une attaque contre les cheminots, les employés de la RATP, les électriciens ou les gaziers". "C'est une question d'équité dans la répartition de l'effort face à l'évolution de la démographie, à la vie qui se prolonge, au nombre des retraités qui augmente par rapport au nombre des actifs" a argué Nicolas Sarkozy.
Je dois vous avouer que j'éprouve une grande fierté lorsque j'entends du Président de la République Française un tel engagement! La France en avait grand besoin et, comme j'ai eu l'occasion de le rappeler hier après midi lors d'un ébat télévisé sur la chaîne parlementaire, laissons au Gouvernement le temps de mettre en place ses réformes!
17:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Thorez, sarkozy, grèves, gouvernement, syndicats, régimes spéciaux



Commentaires
bien dit, mr pemezec, et bravo d'avoir devancé sarko, ce qui n'est pas facile, j'en conviens !!!
vous avez raison, on ne peut pas lacher, on ne doit pas lacher et on ne lachera pas, comme le prouve l'opinion publique qui reste à 68% en faveur de la réforme, grève ou pas grève...
Ecrit par : piem | 21.11.2007
Si N. Sarkozy avait dit autre chose, cela aurait été étonnant. En tout cas j'ai hâte de connaître la fin de cette histoire, celui du premier vrai conflit du gouvernement Sarkozy - Fillon contre les syndicats !
Sinon juste pour vous titiller Mr le maire ... Thorez est peut-être partout, mais plus de tout au Plessis Robinson. Mon école primaire " Maurice Thorez" a été renommé en " Louis Hachette" lors de votre arrivé (ce n'est pas vraiment une critique, et puis j'étais bien trop jeune à l'époque pour connaître la raison de ce changement)
Mes salutations !
Ecrit par : Marc | 21.11.2007
Il est tout de même effarant de constater que les évidences à la base de la réforme des régimes spéciaux et rappelées ci-dessus par Philippe Pemezec (démographie, allongement de la durée de vie, déséquilibre actifs/inactifs, équité entre les Français) ne finissent pas par être comprises par une fraction non négligeable des bénéficiaires, même s'il faut reconnaitre que cela les oblige à faire des efforts.
Qu'ils cherchent à obtenir des contreparties, cela fait partie du jeu, mais qu'ils refusent de négocier en demandant purement et simplement le "retrait", ou mieux en sabotant les infrastructures, cela relève d'un comportement délibérément provocateur, antidémocratique, voire insurrectionnel.
A moins que ces "irréductibles" ne fassent partie de cette catégorie de Français dont le Général de Gaulle disait que "c'étaient des veaux".........
Ecrit par : pijo | 21.11.2007
Si j'ai effectivement débaptisé le groupe scolaire Maurice-Thorez, c'est bien parce que ce militant communiste était un stalinien farouche et que son nom n'avait aucune légitimité à être donné à une école, lieu de neutralité politique par excellence.
Philippe Pemezec
Ecrit par : philippe | 22.11.2007
Il y a une coquille amusante dans votre texte Mr Le député : "ébat télévisé"...
Elle était jolie j'espère ! ;-)
Cordialement,
Franck
Ecrit par : franck | 22.11.2007
Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous...
Une Saoudienne condamnée pour avoir parlé de son viol
Georges Malbrunot
21/11/2007 | Mise à jour : 21:06 |
Un tribunal saoudien vient de doubler la peine de flagellation à laquelle avait été condamnée une jeune femme violée, qui parla de son cas à la presse.
Elle A 19 ans. Elle est mariée et issue de la minorité chiite du royaume. Sa faute ? Avoir rejoint dans une voiture un autre homme que son mari, qui devait lui rendre une vieille photo d’elle. Pour «fréquentations illégales», un tribunal la condamna en octobre 2006 à 90 coups de fouet. En Arabie, les femmes ne doivent pas s’exposer dans la rue avec un homme étranger au cercle familial. Peu importe que la malheureuse ait été violée par sept gros bras qui l’attaquèrent ce jour-là. Elle commit ensuite une autre «faute» : elle parla de son calvaire aux médias. «Une tentative d’envenimer la situation et d’influencer l’appareil judiciaire», l’accuse un nouveau jugement rendu la semaine dernière par la Cour générale de Qatif, qui aggrave la peine à 200 coups de fouet et six mois de prison.
«Une femme courageuse risque la flagellation et la prison pour avoir parlé publiquement de ses efforts pour obtenir justice», s’insurge l’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch (HWR), pour qui «non seulement ce verdict transmet aux victimes de violences sexuelles un message suggérant qu’elles ne devraient pas porter plainte, mais il offre aussi protection et impunité aux auteurs de ces violences». Quatre seulement des agresseurs de la jeune femme ont été condamnés à des peines allant de un à cinq ans de prison, et de quatre-vingts à mille coups de fouet.
«Pourquoi avez-vous quitté la maison ? Pourquoi n’avez-vous pas dit à votre mari où vous alliez ?» lui répétèrent les juges à la première audience. «Ils criaient sur moi. Ils tenaient des propos injurieux. Un juge m’a traité de menteuse parce que je ne me souvenais pas bien des dates», a indiqué la victime à HRW. Et les foudres de la justice, dominée par les religieux, de s’abattre également sur son avocat. Le juge de Qatif vient de lui interdire d’être présent au tribunal, avant de lui retirer sa carte professionnelle. Ainsi va la justice en Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, royaume allié de l’Occident mais qui ne dispose toujours pas d’un code pénal écrit, où les juges ne suivent pas de règles procédurales et où la garde à vue n’existe pas. Heureusement, le 3 octobre, le roi Abdallah a annoncé une réforme d’un système judiciaire archaïque, promettant de nouveaux tribunaux spécialisés et une formation pour les juges et les avocats.
Une justice archaïque
Dans le berceau du wahhabisme, cette version rigoriste de l’islam, la justice est avec l’éducation l’une des principales zones grises d’un régime qui a bien du mal à se réformer. Et ce malgré les appels du pied de ses partenaires occidentaux. À Washington, le département d’État a qualifié ce jugement d’«étonnant». Quant à la France, dont le président, Nicolas Sarkozy, est attendu le 13 janvier à Riyad, elle tente également de faire passer des messages, mais là encore, sans grand succès. Les Saoudiens détestent en effet qu’on leur donne des leçons. Il y a quelques années, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense, en fit l’amère expérience, lorsqu’elle osa évoquer, devant son homologue le prince sultan, les carences du système éducatif en Arabie. L’entretien dura... sept minutes.
Ecrit par : franck | 22.11.2007
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