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29.11.2007

Une décision scandaleuse

Je viens d'apprendre que le Conseil constitutionnel a rendu une décision que je trouve scandaleuse : l’annulation de mon élection en tant que Député. Je suis également victime d’une inéligibilité pour un an pour ce seul scrutin législatif. je suis bien sûr écoeuré par cette décision, et je vous laisse donc le soin de découvrir le communiqué de presse que je viens de publier. Vous y trouverez toutes les explications suite à ce coup de tonnerre. communiqué annulation.doc

28.11.2007

Pour combien de temps ?

8121dc0146fe5b721ac34dda27e95ce6.jpgEvidemment, la mort des deux adolescents de Villiers-le-Bel est dramatique. Bien sûr, on ne peut que compatir à la douleur des familles. Mais rien dans cette affaire n’excuse la flambée de violence qui s’est emparée de ce quartier immédiatement après cet accident tragique. On aura tout entendu « meurtre », « accident provoqué », « délit de fuite », de la part des voyous –je n’ose pas dire des jeunes- vis-à-vis des policiers qui ont la chance de n’avoir pas subi le même sort que le commissaire de police, grièvement blessé pour avoir voulu calmer la situation.
On aura tout vu, tir à balles réelles, cocktails Molotov, vitrines pillées, commissariat et bibliothèque incendiés.
Peut-on encore se croire en République quand on vit dans ces quartiers ?

Les esprits chagrins ne pourront pas dire que c’est Nicolas Sarkozy qui a mis de l’huile sur le feu. Le Président de la République était en Chine, il ne sera de retour que ce mercredi et se rendra sur place aujourd’hui même. Les membres du Gouvernement ont eu des paroles dignes et responsables. François Fillon a expliqué aux policiers qu’ils étaient «les remparts de la République». Xavier Bertrand a fustigé « la violence (qui) n’enlèvera rien à la douleur des familles, elle empêchera de reconstruire dans ces banlieues ».

Et maintenant que faire ? En espérant que cette flambée de violence ne soit qu’un feu de paille, comment empêcher que demain, ou après-demain, deux autres jeunes, sans casque, sur une mini-moto interdite à la circulation se tuent après avoir brûlé la priorité à un véhicule, qu’il soit ou pas de police ? Comment empêcher qu’un jour, un policier, excédé de recevoir injures, quolibets, quand ce ne sont pas des boulons ou des tessons de verre, ne fasse usage de son arme ?

Comment mettre fin à cette violence, fruit du déracinement et du désœuvrement, qui gangrène ces cités où l’état de droit a de moins en moins sa place ?

Nous aurons certainement l’occasion d’en parler avec Fadela Amara que je reçois cette semaine au Plessis-Robinson. En espérant que d’ici-là, le feu se sera éteint… Pour combien de temps ?

26.11.2007

Fin de conflit dans les transports

ee756a81222bec069564c9cf294afffb.jpgCe lundi matin, tous les transports en commun fonctionnent. Enfin !, me direz-vous, après les dix jours cauchemardesques qu’ont vécus les usagers des transports publics et aussi les automobilistes qui ont passé des heures coincés dans les bouchons.
La grève est finie et le gouvernement n’a pas reculé sur les principes essentiels de la réforme des régimes spéciaux :
- allongement de la durée de cotisation à 40 ans,
- mise en place d’une décote, c’est à dire d’un malus pour les salariés qui n’ont pas atteint cette durée,
- indexation des pensions sur les prix.
Les syndicats, à l’exception des jusqu’au jusqu’auboutistes de Sud-Rail, ont accepté d’entrer à partir de cette semaine dans le jeu normal des négociations, telles qu’elles se pratiquent dans toutes les démocraties dites apaisées. Mais alors, pourquoi faut-il en France en passer par des journées de grèves et des milliards perdus pour que l’on accepte de se parler ? Pourtant, ce n’est pas seulement le fait de Xavier Bertrand qui a fait la preuve sur ce dossier de beaucoup d’ouverture et de sens politique.
C’est d’abord par le fait que notre système syndical est totalement obsolète, que les syndicats officiels – qui sont les mêmes, figés depuis 1945 –ne représentent plus qu’une minorité des salariés (7% en moyenne) et qu’ils sont en plus poussés dans leurs retranchements par leur propre base militante et trotkyste !
Comment voulez-vous dans ces conditions parvenir à cette démocratie apaisée… Quand on voit comment l’Allemagne a réussi à intégrer et digérer le boulet que représentait la RDA, nous ferions bien de nous inspirer de leur culture du dialogue et de leur sens de l’intérêt national.

21.11.2007

Il est partout... Thorez

c15c358d9c1456ece2d4e77cb2455b07.jpgJ’en parlais hier, mais je constate que Thorez est dans toutes nos mémoires!
Nicolas Sarkozy lui-même, lors de son discours prononcé au Congrès des Maires de France à Paris, a jugé utile de rappeler qu'il fallait "savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion". "Désormais l'esprit de négociation doit l'emporter sur l'esprit de confrontation", a-t-il déclaré, en défendant fermement son programme de réformes.
"On ne cédera pas et on ne reculera pas" a averti le président de la République. "La France a besoin de réformes pour relever les défis que le monde lui impose", a-t-il justifié, en affirmant que la réforme des régimes spéciaux de retraites n'était "pas une attaque contre les cheminots, les employés de la RATP, les électriciens ou les gaziers". "C'est une question d'équité dans la répartition de l'effort face à l'évolution de la démographie, à la vie qui se prolonge, au nombre des retraités qui augmente par rapport au nombre des actifs" a argué Nicolas Sarkozy.
Je dois vous avouer que j'éprouve une grande fierté lorsque j'entends du Président de la République Française un tel engagement! La France en avait grand besoin et, comme j'ai eu l'occasion de le rappeler hier après midi lors d'un ébat télévisé sur la chaîne parlementaire, laissons au Gouvernement le temps de mettre en place ses réformes!

20.11.2007

« Il faut savoir sortir d’une grève »

c150489a6eb64e9e6eb7b3f470623b9e.jpgCe n’est pas moi qui ai inventé cette formule, elle est de Maurice Thorez, le regretté secrétaire général du Parti Communiste Français, auteur également en 1949 de cette formule inoubliable : « Stalinien : nous redisons bien haut, comme il y a vingt ans déjà, notre fierté de ce titre d'honneur et de gloire que nous nous efforçons de mériter ! ».

 

Les grévistes qui bloquent nos trains et nos métros depuis près d’une semaine feraient bien de méditer cet adage, celui sur la grève, pas celui sur Staline !

 

A partir du moment où les négociations sont ouvertes entre les syndicats, les entreprises et l’Etat, rien ne justifie que le mouvement de grève se prolonge une journée de plus. Sinon, l’on pourrait croire à une opération politique et chacun sait que le Gouvernement ne peut pas céder sur le principe de l’égalité des régimes de retraites.

 

19.11.2007

Pour aider les familles

Le droit de grève est un droit inaliénable en France, c’est incontestable, même ceux qui l’utilisent ont parfois la tentation de prendre les Français en otage pour faire avancer leurs revendications, voire défendre leurs avantages acquis. Sur l’affaire des régimes spéciaux, le dialogue est rouvert entre les syndicats, les entreprises de transport et l’Etat et pourtant les syndicats n’osent pas mettre fin à la grève de leur de se voir dépassés par leur base. Et ce sont les usagers qui trinquent !


Pour moi cette situation ne peut plus durer et c’est pourquoi j’ai mis en place au Plessis-Robinson un dispositif de navettes quotidiennes vers plusieurs points autour de la capitale ainsi qu’une bourse au co-voiturage (sur le site internet de la ville www.plessis-robinson.com ).


D’autres maires, pas tous de droite comme le maire divers gauche de Chaville, ont pris la même initiative et c’est une mesure de bon sens : ce n’est pas en empêchant ses concitoyens d’aller travailler que l’on réglera un problème catégoriel de retraite. Mes voisins socialistes de Clamart et de Fontenay, qui se targuent d’être à l’écoute des gens qui souffrent, feraient bien d’en prendre leçon !


La situation va encore être compliquée demain mardi avec la grève d’une partie des agents de la fonction publique. Non seulement les mères et les pères ont les pires difficultés pour circuler, mais en plus ils n’ont pas la garantie de pouvoir laisser les enfants à l’école ou à la crèche. C’est vraiment intolérable et je vais assurer, comme je l’ai toujours fait dans cette situation, un dispositif d’accueil pour tous les écoliers et les enfants des crèches, par des agents municipaux. Aucun établissement ne sera fermé, c’est la moindre des choses que l’on puisse faire pour aider les familles.

Groupe d’Amitié France-Arménie.

b0ead623ab31a8924151d97cb017d89b.jpgJ'ai l'honneur d'avoir été élu il y a quelques jours vice-président du groupe d'amitié France Arménie à l'Assemblée nationale.

Je suis très heureux de pouvoir ainsi représenter la communauté arménienne au sein de l'Assemblée nationale et de promouvoir les grandes relations d'amitiés qui unissent nos deux pays.

J'invite également tous les membres de la communauté arménienne des Hauts-de-Seine à me solliciter sur les sujets qui leur tiennent à cœur afin de pouvoir me faire leur porte parole devant la représentation nationale.

14.11.2007

Les nostalgiques de Mai 68 sont de retour !

730f20d7bc82618f1e87e34df0ca21a0.jpgIls nous avaient manqué nos agitateurs en culotte courte. On s’étonnait de ne pas les avoir vu plus tôt (ça fait pourtant 1 mois que les cours ont commencé dans les universités…). Mais il suffisait d’attendre car revoilà, comme les feuilles mortes de l’automne, les UNEF et autres collectifs autoproclamés démocratiques qui sont solidaires, en lutte, anticapitalistes, anti-américains, anti-autonomie, anti-gouvernement… anti-tout, en somme…

Comme à l’habitude, on voit passer en boucle, via les journalistes qui rêvent de revivre un jour leur frisson de jeunesse de Mai 68, les mêmes revendications des mêmes étudiants des mêmes universités.
Alors, après le CPE en avril 2006, les revoilà avec un nouveau cheval de bataille : l’autonomie des universités.

De quoi s’agit-il exactement ?

Tout le monde sait que nos universités manquent de moyens et de souplesse dans leur gestion : imaginez aujourd’hui que pour pouvoir recruter un professeur, l’université de Perpignan doit attendre l’autorisation d’une instance paritaire qui se réunit tous les 3 mois, au ministère, à Paris….
Mieux encore, si une fondation, une entreprise ou vous même souhaitiez donner de l’argent pour soutenir une université, vous n’avez pas le droit de le faire…

Partout ailleurs dans le monde, les universités sont autonomes et libres de recruter qui elles veulent et d’accepter des financements extérieurs comme bon leur semble. Songez que le budget de la seule université de Harvard aux Etats-Unis correspond quasiment à ce que l’Etat français donne chaque année à l’ensemble des universités !

Alors, pour permettre aux universités françaises de rivaliser avec les autres universités du monde, nous avons voté une loi sur l’autonomie des universités au mois de juin. Cette loi permettra précisément aux universités de bénéficier des mêmes atouts que leurs concurrentes étrangères.

Ce texte ne parle ni de sélection à l’entrée de l’université, ni d’augmentation des droits d’inscription, ni d’entrée en Bourse des universités, pas plus que l’arrivée des fonds de pension américains dans le financement des universités…contrairement à ce qu’on a entendu ces derniers jours…

D’ailleurs, le discours de ces étudiants pourrait presque paraître touchant s’il était motivé par la seule naïveté. Mais peut-on encore parler de naïveté quand on voit que 10 étudiants prennent en otage une université entière, empêchant des milliers d’étudiants d’aller en cours ? Peut-on parler de naïveté quand on voit des étudiants s’enchaîner aux grilles de l’université pour empêcher les autres d’y entrer ?...

Car, ne nous y trompons pas, année après année, ce sont toujours les mêmes qu’on voit se plaindre du manque de moyens, du manque de considération de la société pour ses étudiants, du manque de dialogue… Ce sont les mêmes organisations de gauche et d’extrême gauche qui, pour faire monter la tension, racontent n’importe quoi aux étudiants sur les intentions du gouvernement.
On a d’ailleurs l’impression de les connaître par cœur ces jeunes gens, au visage poupin, qui, du haut de leurs 20 ans, nous donne des leçons sur la marche du Monde…dans toutes les émissions, sur tous les plateaux et dans tous les journaux…à croire d’ailleurs qu’ils passent plus de temps à parler aux journalistes, qu’à monter des barricades…
Décidément, Mai 68 est définitivement derrière nous!

12.11.2007

Inauguration de la permanence UMP Fontenay !

1f1aa1b2894cc8f6a431d676fe75b955.jpgJe suis très heureux de vous convier à l'inauguration de la permanence UMP de Fontenay-aux-Roses. Vous trouverez ci-après l'invitation de Muriel Guilleminot et de Benoît Blot qui sont en train d'insuffler, avec toute leur équipe, la dynamique que nous attendions tous depuis des années dans cette ville. invitation far.doc

ci après également, le lien vers le plan : Passage Pierre Letourneau Fontenay-aux-Roses 92260 Ile-de-France France

Le Maire socialiste et ses lieutenants ont d'ores et déjà commencé à perdre leur sang froid en engageant des attaques personnelles contre nos candidats. Mais je sais que l'attente est grande chez les Fontenaisiens et que la victoire est au bout du chemin.

 J'espère vous voir très nombreuses et très nombreux demain soir à la permanence.

07.11.2007

Il est temps de reconnaître le douloureux passé du peuple ukrainien

fb6e5c1afbf5e238121c7fb05e46d878.jpgIl y a exactement 75 ans débutait en Ukraine la famine génocide de 1932-1933 que les Ukrainiens désignent par le terme Holodomor. Cette tragédie qui a coûté la vie à plusieurs millions de paysans constitue le deuxième génocide du XXèmesiècle. Elle s'est déroulée 17 ans après le déclenchement du génocide des Arméniens et a précédé de quelques années la Shoah.

Vous le savez, j’ai toujours été présent aux côtés des Arméniens comme aux côtés des mes amis de la communauté juive, qui seront d'ailleurs présents comme chaque année pour nos commémorations du 11 novembre au Plessis-Robinson.

Il apparaît nécessaire, par esprit de justice et d'équité et en souvenir de millions d'hommes, de femmes et d'enfants qui sont morts pour ne pas avoir accepté la politique de dékoulakisation, de reconnaître les crimes génocidaires ordonnés par Staline.

De la même façon que je me suis battu pour la reconnaissance du génocide arménien, j'ai donc décidé aujourd'hui de m'associer pleinement à la proposition de loi visant à la reconnaissance du génocide ukrainien.

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