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31.12.2007
Et une très bonne année !
A quelques heures du nouvel an, à la fin de cette année 2007 riche en émotion et rebondissements de toutes sortes, que puis-je vous souhaiter pour 2008 : beaucoup de bonheur, une belle santé et la réussite de tous vos projets.
Pour notre pays, souhaitons que l'effort de réforme impulsé par Nicolas Sarkozy et le gouvernement porte ses fruits le plus vite possible et que la France retrouve toute confiance et sa fierté.
Bonne année à tous, bonne année à la France !
NB: ayons une petite pensée pour Ingrid Bettencourt qui est toute proche de retrouver les siens, en souhaitant que ce soit la dernière Saint-Sylvestre qu'elle passera loin de ceux qu'elle aime.
12:35 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
23.12.2007
JOYEUX NOEL A TOUS !
JE VOUS SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS DE PASSER D'EXCELLENTES FETES DE NOEL, EN FAMILLE OU ENTRE AMIS.
08:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.12.2007
Une femme de courage
Après Fadela Amara à la fin novembre, c’est Christine Boutin, la ministre du logement, qui nous a fait l’honneur de sa visite samedi. Elle venait rencontrer une famille robinsonnaise qui a pu accéder à la propriété en faisant l’acquisition de son logement social. En la recevant, je pensais à tous ceux qui se gaussaient, il y a encore quelques mois, en disant « l’accession sociale à la propriété, ça ne marchera pas ! »
Et pourtant, ça marche, et c’est au Plessis-Robinson où l’on vient de la France entière pour voir et comprendre comment on peut y arriver.
La visite de Christine Boutin a été quelque peu perturbée par le nouveau coup de force des Enfants de Don Quichotte à Paris. J’ai beaucoup apprécié la réaction de Christine Boutin, qui est une femme sensible et courageuse. Et je trouve honteux le procès qu’on lui fait alors qu’elle a vraiment fait bouger les choses depuis qu’elle a été nommée à ce poste par Nicolas Sarkozy.
Une question d’ailleurs m’interpelle : au Plessis-Robinson, quand nous avons à faire face à un problème grave de mal logé, je prends en main le dossier, en liaison avec l’Office départemental HLM et Louis Girerd, de l’association AIDER. Pourtant, à Paris, quand le même problème surgit, le maire de Paris est aux abonnés absents et c’est au Ministre de se débrouiller de la situation. Curieux , non ? A se demander ce que M .Delanoë fait de ses milliers de logements Ville de Paris…
10.12.2007
" Le ticket gagnant "
Nous
avons choisi aujourd’hui ceux qui porteront nos couleurs pour l’élection législative partielle de janvier prochain :
Candidat : Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon, ancien sénateur des Hauts-de-Seine, qui était mon suppléant
Suppléant : Jean-Didier Berger, candidat UMP à l’élection municipale de Clamart et à l’élection cantonale du Bas Clamart.
J’ai toute confiance en ce " ticket " pour gagner la confiance des électeurs de la majorité et je mettrai toute mon énergie pour l’aider à infliger une nouvelle défaite au maire socialiste de Clamart .

23:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Pierre SCHOSTECK, Jean-Didier BERGER
07.12.2007
Et revoilà la grève!
Et revoilà la grève !
L’information est presque passée inaperçue…vous comprenez, la terre entière avait les yeux rivés sur l’annonce par Bertrand Delanoë des « beautiful people » qu’il comptait présenter sur ces listes…autant dire un sacré non évènement…mais nous revoilà aux portes d’un nouveau mouvement de grève à la RATP qu’on nous annonce pour le 12 décembre mais aussi à la SNCF et à Air France, le 20 décembre soit, vous l’aurez compris au moment des départs en vacances…
Vous me direz, on était presque inquiets, cela faisait bien 15 jours que le syndicat CGT n’avait pas annoncé un mouvement de grève quelque part…
Et, comme il ne faut pas changer une équipe qui gagne, les tenants du mouvement de grève nous ressortent la fameuse réforme des régimes spéciaux de retraite pour justifier qu’ils vont de nouveau mettre l’Ile-de-France dans un joyeux capharnaüm, à quelques jours de Noël…tout bon gréviste vous le dirait : « s’il n’y a pas de gêne, il n’y a pas de plaisir ! »
Je finis par être ulcéré de l’attitude de cette minorité d’éternels insatisfaits... Au fond, telles les précieuses à la cour du Roi, ces messieurs boudent dès qu’on les contrarie un peu et brandissent de façon systématique la menace de la grève pour obtenir ce qu’ils désirent.
Le comique de répétition a ses limites et on finit un peu par se lasser !
A quand le jour béni où la RATP , la SNCF et Air France perdront leurs situations de monopole et où les Français pourront eux aussi manifester leur contrariété en…allant à la concurrence ?!
En attendant, prenons notre mal en patience et continuons à subir les exigences de quelques bastions de privilégiés qui abusent honteusement de leur pouvoir de nuisance !
08:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : grève, grèves, CGT, syndicats, gouvernement, sarkozy, Bertrand
04.12.2007
Le nouveau Blog de Fontenay...

Je ne résiste pas au plaisir de vous inviter à visiter le nouveau blog de Muriel Galante-Guilleminot et de Benoit Blot à Fontenay-aux-Roses. http://blog.murielgalanteguilleminot.net/ Je vous incite tout particulièrement à regarder leur article du jour qui montre bien à quel point la démocratie dans les villes de gauche de la circonscription n'est même plus une illusion...
09:43 Publié dans Vie de la circonscription | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fontenay-aux-Roses, Muriel Galante-Guilleminot, Benoit Blot, démocratie
03.12.2007
Interview de Philippe PEMEZEC
Q : Le Conseil Constitutionnel vient d’annuler votre élection. Vous avez toujours le droit de vous représenter à la mairie en mars prochain, mais vous êtes inéligible au poste de député pendant 1 an. Tout le monde est surpris par cette décision. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’il s’est passé ?
PP : Il y a des éléments qui m’échappent dans cette décision, mais je vais essayer d’expliquer ce qui peut l’être.
Q : La décision du Conseil constitutionnel repose sur deux motifs : la promotion de votre livre et l’installation de votre permanence. Et-il vrai que vous avez bénéficié de 1 000 exemplaires gratuits du livre de la part de l’éditeur ?
PP : C’est faux, le Conseil constitutionnel s’est trompé au vu de la mention inscrite sur le livre : « 1000 exemplaires numérotés ont été imprimés pour les besoins de l’auteur ». Ces exemplaires ont été payés en bonne et due forme. Nous l’avons précisé au Conseil en rajoutant un constat d’huissier attestant que ces livres étaient pratiquement tous encore chez moi après les élections. J’en avais simplement envoyés à mes collègues députés pour qu’ils connaissent mon action au Plessis-Robinson, ce qui a été certifié par une attestation du Casier de la Poste de l’Assemblée Nationale. Ces livres, ils ont été imprimés à l’attention de mes collègues élus, d’urbanistes, de personnes totalement étrangères à la circonscription.
Q : Mais alors pourquoi cette sanction ?
PP : Le Conseil a commis une erreur manifeste. La jurisprudence en matière d’édition est constante : un livre écrit par un candidat et destiné à la vente n’est pas intégrable dans les comptes de campagne, sauf bien sûr s’il a été distribué gratuitement –ce qui n’est pas le cas. N’étaient jusqu’ici intégrables dans les comptes de campagne les dépenses de promotions exceptionnelles (comme des grandes affiches publicitaires par exemple). Or, il n’y a eu aucune promotion exceptionnelle du livre, même les ventes-signatures chez les libraires sont restées très classiques : une table, deux chaises et un stylo…
Q : Mais alors, c’est donc votre permanence qui vous a coûté cher ?
PP : Je voudrais déjà lever un malentendu : certaines personnes qui ne connaissent pas bien le dossier croient que la Mairie m’a financé une permanence de campagne. Bien entendu, c’est faux. Il s’agit d’un préfabriqué, acheté par mon parti politique, qui était installé provisoirement sur un terrain vague en face du marché. Comme ce terrain vague appartenait au domaine public, la Mairie du Plessis-Robinson aurait dû facturer au Parti politique une redevance de voirie, ce qui a été omis. C’est une erreur, mais qui aurait très bien pu être réintégrée dans mon compte de campagne, car elle portait sur un montant de seulement 660 €, alors que j’avais une marge de sécurité de 14 000 €. D’ailleurs le comble c’est que si cette dépense de 660 € avait été payées, elle aurait été intégralement remboursée par l’Etat !
Q : Mais alors pourquoi le Conseil n’a-t-il pas tout simplement réintégrée cette petite somme ?
PP : C’est bien ce qui est incompréhensible. Nous n’avons jamais cherché à la cacher, puisque par définition cette permanence avait pignon sur rue et que le montant du loyer était dans le compte de campagne. Un compte de campagne qui a d’ailleurs été étudié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne qui avait tous les éléments du dossier et de la procédure. Dans 99,9% des cas, le Conseil Constitutionnel suit l’avis de la Commission. Et là, curieusement, il ne l’a pas suivi, comme s’il avait voulu faire un exemple…
Q : Comprenez-vous pourquoi le Conseil en vous a sanctionné si sévèrement ?
PP : Si je le savais ! La difficulté de cette procédure est qu’elle est écrite. Mon adversaire socialiste m’a attaqué sur un certain nombre de motifs, nous avons répondu sur tous les points, en rajoutant même au dossier des pièces démontrant les irrégularités commises par celui-là même qui porte l’attaque. Notre compte de campagne est validé, un bon point. L’avis sollicité du ministère de l’Intérieur nous est aussi favorable, second bon point. Et pourtant, nous découvrons jeudi dernier que le résultat de l’élection –gagnée avec 3000 voix d’avance – est annulé et pire, qu’il entraîne automatiquement une inéligibilité d’un an !
Q : Vous ne pouvez pas faire appel de cette décision qui vous semble si injuste ?
PP : Non, parce qu’il n’y a pas de cour d’appel. En Europe, tout jugement donne droit à un appel, afin qu’un accusé puisse avoir une deuxième chance de se défendre, voire une troisième chance avec la cassation... Mais pas face au Conseil Constitutionnel : vous êtes condamnés, sans avoir la possibilité de vous expliquer verbalement devant vos juges, ni de faire appel de leur décision.
Q : Qu’allez-vous faire maintenant ?
PP : Je veux avant toute chose laver mon honneur. Je ne peux pas accepter que l’on m’accuse de « défaut de sincérité » de mes comptes au regard de ce que j’ai expliqué plus haut. Je ne peux pas accepter d’être vaincu « sur le tapis vert » par un adversaire que j’ai largement battu ans les urnes, malgré son attitude navrante jusqu’au matin même du 2nd tour. Je ne laisserai pas ce mauvais perdant voler notre victoire à mes électeurs.
Q : Mais vous ne pouvez pas vous représenter aux élections pendant un an ?
PP : C’est vrai pour ce scrutin législatif spécifique, ça ne l’est pas pour les autres élections. Et il va de soi que je me représenterai en mars prochain, aux élections municipales, devant mes électeurs du Plessis-Robinson.
20:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : Conseil Constitutionnel, Philippe PEMEZEC, Assemblée Nationale


