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13.05.2008

La liberté pour tous

e3aa985369b5303c0ad2471d5aa0d32e.jpgEn France, la liberté de grève est un droit que je respecte. Mais elle ne peut s'exercer que si elle respecte la liberté des autres. Les enseignants ont le droit de se mettre en grève. Mais ils ont le devoir de prévenir de leurs intentions l'administration et les familles afin que chacun puisse s'organiser en conséquence. Beaucoup d'enseignants le font spontanément, certains s'y refusent, ce qui met de nombreuses familles en difficulté.

Au Plessis-Robinson, c'est parce que nous défendons la liberté que nous mettons en place depuis des années un accueil dans toutes les écoles primaires, afin qu'aucun enfant ne soit renvoyé chez lui ou ne se retrouve sur les bras de ses parents. Nous assumions directement ce coût, désormais il nous sera remboursé sur la somme des salaires non versés aux grévistes.

C'est juste, non ?

 

 

 

Commentaires

Au Plessis-Robinson, la population a la chance d'avoir une équipe municipale prévoyante et attentive aux besoins de ses concitoyens. Je regrette que ce ne soit pas le cas partout.

Les municipalités qui ne prévoient pas de service minimum pénalisent les familles dans le seul but de s'opposer aux décisions du gouvernement !

Ecrit par : Breysse B. | 14.05.2008

Bonjour,

Oui Monsieur le Maire, votre position est juste, claire, sans ambiguité.
La liberté, oui, mais dans le respect des contraintes du plus grand nombre.
La Liberté, oui, mais la "chianli" NON !!!

C'est ça la politique; la vraie, celle qui défend les intérêts des citoyens, du plus grand nombre, celle qui entend la vie, la vraie et ses contraintes.

Un Maire doit défendre, protéger, veiller aux intérêts de
la plus grande majorité de ces concitoyens, sans se réfugier
derrière des combats politiques corporatistes, même si ceux-ci peuvent avoir une nature juste ou saine et une importance nationale.
Si , il ne le faisait, nous ne comprendrions pas qu'il occupe
un poste ou sa principale priorité est notre bien commun.

Le mieux est l'ennemi du bien, et à vouloir à tout prix appliquer une attitude belliciste dans un contexte local, c'est
finalement aller contre ces concitoyens.
C'est s'oublier, oublier la mission principale de l'édile.

Je terminerai cette intervention en évoquant une phrase attribuée à Condorcet et prononcée par Voltaire qui disait la chose suivante: "Je hais vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer."

A méditer et à adapter à ceux qui sous pretexte de politique nationale, s'abstienne de défendre les propres intérets de leurs concitoyens.

Ecrit par : valeix | 16.06.2008

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