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30.10.2008
Gens du voyage : vos élus agissent.
Gens du voyage : Philippe PEMEZEC et Jean-Didier BERGER agissent
Comme ils l’ont annoncé aux habitants du Petit Clamart, Philippe PEMEZEC et Jean-Didier BERGER ont bien été reçus par le maire de Vélizy.
Résolument opposés à ce projet, votre Conseiller Général du Haut Clamart et le Président du Groupe UMP- Nouveau Centre au conseil municipal ont clairement expliqué au maire de Vélizy que ce projet ne pouvait satisfaire la population clamartoise.
Vos élus ont notamment rappelé les arguments majeurs qui rendent ce projet inacceptable :
- Ce projet n’a fait l’objet d’aucune concertation, alors que le maire de Vélizy nous a confirmé, y compris par des traces écrites, qu’il avait bien informé le maire de Clamart début juin, sans réaction particulière de sa part. Il a fallu attendre le début du mois de juillet pour que la population soit informée par le biais du blog de Jean-Didier BERGER
- Ce projet propose d’installer des familles de nomades à quelques mètres d’une voie autoroutière
- Le maire de Clamart, en tant que Président de la Communauté d’agglomération Sud de Seine, n’a pris aucune décision pour permettre aux 4 villes de notre intercommunalité, et notamment à Clamart, de respecter la loi. De ce fait, en cas de débordement, au-delà des 14 places prévues par Vélizy, rien ne pourra être fait pour mettre fin à d’éventuels campements sauvages dans nos rues.
En négociant avec le maire de Vélizy, Philippe PEMEZEC et Jean-Didier BERGER sont parvenus à dégager des pistes de solutions nouvelles qui pourraient satisfaire Vélizy et les habitants de Clamart. Ces nouvelles hypothèses doivent toutefois faire l’objet d’un travail approfondi avant de pouvoir être en mesure d’annoncer le règlement de ce problème.
En partenariat avec le Maire de Vélizy, Philippe PEMEZEC et Jean-Didier BERGER s’engagent à tout mettre en œuvre pour éviter la mise en place du projet d’aire d’accueil, rue des Charbonniers. Le succès de cette tentative n’est pas certain. En revanche, cela démontre qu’une fois de plus, les méthodes du maire de Clamart démontrent leur inefficacité. En attaquant en justice ceux qui devraient être des partenaires, au lieu de négocier intelligemment, il braque ses interlocuteurs au détriment des Clamartois.
Enfin, Philippe PEMEZEC et Jean-Didier BERGER ont obtenu l’accord de principe du maire de Vélizy de ne pas commencer les travaux sur cette aire avant que toutes les solutions nouvelles aient été étudiées.
Les Clamartois recevront bien sûr dès que possible le résultat de l’ensemble de ces démarches constructives de la part de leur Conseiller Général, Philippe PEMEZEC et de leur représentant UMP Nouveau Centre au Conseil municipal de Clamart, Jean-Didier BERGER.
08:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : clamart, mairie de clamart, vélizy, gens du voyage, philippe pemezec
22.10.2008
Le Plessis-Robinson à l’honneur
Hier, mardi 21, le jury du Prix européen d’architecture Philippe-Rotthier est venu au Plessis-Robinson nous remettre le prix de la plus belle renaissance d’une commune urbaine. C’est avec beaucoup de joie et d’émotion que j’ai reçu cette récompense qui salue vingt ans d’effort pour reconstruire une ville dans une commune devenue une cité-dortoir. Grâce au travail des élus, des architectes, des jardiniers, de tous les services de la ville, Le Plessis-Robinson s’inscrit au coeur du renouveau des villes européennes.
Après le Prix européen de fleurissement en 2005, c’est la seconde grande récompense internationale que nous recevons et que je suis heureux d’offrir à tous les Robinsonnais.
13:00 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.10.2008
Un premier pas vers la justice
Nous venons d'apprendre que le Tribunazl administratif a sanctionné les méthodes "peu catholiques" de M.Kaltenbach aux élections municipales de Clamart en lui retirant un siège de majorité. C'est une décision réjouissante dans l'esprit, parce qu'il y a si longtemps que nous le disons qu'il est satisfaisant de voir la justice ouvrir les yeux sur les pratiques du maire de Clamart. C'est en revanche un peu surprenant sur la forme puisque le juge n'est pas allé au bout de sa logique et n'a pas (pour le moment) annulé le résultat. Retirer un siège (sans le donner à l'adversaire ?), c'est une sorte de jugement à la Pyrrhus ? A suivre...
15:09 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15.10.2008
L’échec de 30 ans d’intégration

Les huées qui ont salué la Marseillaise hier au match France-Tunisie (Et je dis bien huées et non pas sifflets !) m’ont laissé un goût amer dans la bouche. Et je ne mets pas en cause les citoyens tunisiens présents : ceux qui ont « craché » sur notre hymne national étaient pour la plupart des jeunes français issus de l’immigration comme on dit.
Que l’on ne compte pas sur moi pour me contenter d’une indignation polie. Cette affaire me conforte dans l’idée qu’elle sanctionne trente ans d’échec de politique d’intégration, puisque ces jeunes qui ont été élevés en France, qui auraient du être élevés dans les valeurs de la République, rejettent les valeurs et les symbole du pays dans lequel ils prétendent vivre. Cela pose d’une façon très crue les questions de la nationalité, du regroupement familial et des conditions dans lesquelles chacun peut vivre et s’intégrer dans la République.
Bien sûr, il aurait fallu que les autorités présentes prennent la parole ; bien sûr, il aurait fallu que les joueurs, leur entraîneur ou leurs représentants, prennent la parole pour demander que leur pays, notre pays soit respecté.
On a vu souvent les images des caméras vidéos du Parc des Princes qui traquent les hooligans qui ont au stade des gestes et des propos racistes, on aimerait que la même sévérité soit appliquée envers ceux qui insultent, à travers la Marseillaise, la nation française.
Mais ce que je dis n’est peut-être pas politiquement correct …
15:36 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.10.2008
ET SI ON BAISSAIT LE PRIX DE L'ESSENCE ?
Aujourd'hui, le cours du baril de brut est descendu à 80 $, alors qu'il était encore à 125 $ il y a quelques semaines.
Or, le prix de l'essence à la pompe n'a baissé que de 10, 15, maximum 20 centimes d'euros pendant ce temps.
Si les distributeurs d'essence répercutaient, le vrai coût de la baisse, le litre de SP 95 serait à 1€, non vous ne rêvez pas...
Alors, je me pose comme chacun d'entre vous la question : qui se gave dans cette affaire ? Les pétroliers ? L'Etat ?
Ce qui est certain, c'est que la crise financière a momentanément fait oublier aux médias les difficultés du pouvoir d'achat, alors qu'elles devraient être en première ligne pour dénoncer ce scandale du prix de l'essence.
16:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09.10.2008
« L’épuration sociale » ?
Dans une dépêche AFP du 4 octobre dernier, intitulée : « Banlieue: certaines rénovations ont tourné à "l'épuration sociale", certaines associations n'ont pas hésité à citer en exemple notre ville du Plessis-Robinson ?!
Vous comprendrez alors mon étonnement, pour ne pas dire mon mécontentement, face à l’emploi d’une telle expression, si violente et surtout totalement déconnectée de la réalité !
D’abord, ces associations connaissent manifestement mal leurs dossiers puisqu’elles confondent des opérations qui n’ont rien à voir entre elles et citent le Plessis pour parler d’opérations ANRU alors que le Plessis n’a jamais bénéficié de ce dispositif. En revanche, il est vrai que, en tant que rapporteur de ce projet de loi, je suis bien placé pour en parler…
L’ANRU est au contraire un formidable projet en faveur des quartiers et de la mixité sociale. Que de telles associations se prononcent contre la démolition de citées fortement dégradées est bien la preuve qu’elles font passer l’idéologie au dessus des conditions de vie des familles qui attendent légitimement le changement.
Mais puisque Le Plessis-Robinson a été cité, rappelons simplement quelques chiffres éloquents :
· en 1989, Le Plessis-Robinson comptait plus de 5000 logements HLM, c’est-à-dire 75% du parc des logements du Plessis-Robinson.
· aujourd’hui, la ville compte toujours plus de 5000 logements HLM, et vient même d’en reconstruire encore 250 dans le cadre de l’opération « Cité-Jardins », dont une résidence sociale Versini en faveur des plus défavorisés.
Cela signifie que la Ville du Plessis-Robinson a restauré, embelli et agrandi un patrimoine social qui risquait de disparaître à cause de décennies d’immobilisme.
En 20 ans, grâce aux investissements du Conseil Général des Hauts-de-Seine et de l’OPDH92, les quelques 4000 logements de cet office départemental ont tous fait l’objet de Gros travaux de réhabilitations et/ou de grosses réparations, voire de démolition reconstruction pour plusieurs centaines d’entre eux.
Dépêche AFP:
Banlieue: certaines rénovations ont tourné à "l'épuration sociale", selon des associations
NANTERRE (AFP) — Des associations présentes au Forum social des quartiers populaires, ce week-end à Nanterre, n'hésitent pas à parler "d'épuration sociale" pour dénoncer des opérations de rénovation urbaine conduites, selon elles, au détriment des banlieusards les plus pauvres.
Si la loi sur la cohésion sociale de 2003 mettait en avant le désir de parvenir à une "mixité sociale" dans les banlieues, certaines associations présentes au forum qui s'est ouvert vendredi pour trois jours, assurent que des opérations menées par l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) ont entraîné, notamment à travers les démolitions de logements sociaux, une relégation supplémentaire des plus défavorisés.
"Les démolitions ont été particulièrement nombreuses et effectuées sans aucune concertation avec les habitants concernés, souvent les plus pauvres des quartiers pour qui le processus est d'une extrême violence", dit à l'AFP Kaissa Titous, de la coordination anti-démolition des quartiers populaires.
"Les pouvoirs publics ne veulent pas écouter les habitants surtout s'ils revendiquent un droit de regard sur les projets et sur leur gestion financière, questionnant notamment le fait que des bureaux d'études s'engraissent au passage", assure Abdenour Tataï, de l'association Justice pour le Petit-Bard, de Montpellier.
Parlant de "plans autoritaires", Nabil Koskossi, de droit-de-cité Sarcelles, affirme que, "incapables de trouver une réponse au chômage massif et à l'appauvrissement dans les cités, des élus locaux de tous bords soutenus par le gouvernement déplacent, parfois expulsent, une partie des habitants les plus pauvres au profit de familles de classes moyennes ayant un profil fiscal plus avantageux".
"Cette épuration sociale aboutit à une relégation supplémentaire car les familles relogées le sont dans des conditions médiocres dans des immeubles loin des centres des villes et parfois voués à la démolition", renchérit Mme Titous.
Dans un communiqué, la ministre du Logement, Christine Boutin, a vivement réagi à ces propos, se disant "très choquée" notamment par l'expression "épuration sociale".
"Le programme national de rénovation urbaine institué par la loi du 1er août 2003 (...) prévoit un effort national sans précédent de transformation des quartiers fragiles classés en Zones Urbaines Sensibles (ZUS) ou présentant les mêmes difficultés socio-économiques", a affirmé la ministre. Elle rappelle qu'"à l'horizon 2013, 530 quartiers seront rénovés améliorant le cadre de vie de près de 4 millions d'habitants".
De leur côté, les associations soulignent qu'après les démolitions, le plus souvent on reconstruit des logements dont les loyers sont plus chers et ne sont pas accessibles aux familles délogées, pas plus que les programmes d'accession à la propriété.
Elles critiquent violemment les projets menés par exemple au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) ou aux Mureaux (Yvelines) mais se réjouissent d'être parvenues à arrêter certaines démolitions notamment à la faveur d'un changement de majorité municipale comme à Argenteuil (Joliot-Curie et Mondor, Val-d'Oise) ou à Poissy (La Coudraie, Yvelines).
11:25 Publié dans Vu dans la presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : renovation, urbaine, logement
06.10.2008
café politique avec Jean Sarkozy
Je vous invite à venir participer, mardi 7 octobre, au café politique organisé par Jean-Didier Berger et animé par Jean Sarkozy, Conseiller Général des Hauts-de-Seine, et moi-même.
Nous débattrons des nombreux sujets de sociétés qui préoccupent les français aujourd’hui autour d’un homme politique dynamique, talentueux et à votre écoute.
Nous vous donnons donc rendez-vous le mardi 7 octobre 2008, à partir de 19h30, au Café-restaurant Le Pavé Blanc, 440 avenue du Général de Gaulle à Clamart.
21:44 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : meeting sarkozy clamart
02.10.2008
L'élection de Jean-Pierre Schosteck confirmée !
Le député-maire de Châtillon prend acte avec satisfaction de la décision du tribunal administratif de Versailles qui a rejeté le recours de l’opposition socialiste. 
Réélu Maire de Châtillon en mars 2008, Jean-Pierre Schosteck, a vu son élection contestée par un recours « indigent » déposé par la candidate socialiste battue.
Au terme d’une campagne dure, parfois haineuse, la liste Union Pour Châtillon avait remporté la victoire avec 51,53 % des voix, face à une coalition de circonstance, hétéroclite et contre nature, composée de socialistes, d’altermondialistes, de Verts, de représentants du Modem, et soutenue par les communistes.
Mauvaise perdante, la candidate socialiste, comme à son habitude, a tenté à nouveau d’instrumentaliser la justice en déposant un recours infondé, justement rejeté par le Tribunal Administratif de Versailles.
Jean-Pierre Schosteck n’a qu’un seul regret, c’est que le Code électoral ne sanctionne pas fortement les recours « indigents » qui embouteillent la Justice de notre pays et qui coûtent de l’argent aux contribuables.
17:51 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


