jeudi, 27 novembre 2008
Travailler le dimanche ?
Le débat est engagé au Parlement sur le travail du dimanche. Un sujet compliqué, que l’on ne peut pas traiter de façon manichéenne. Si la règle est aujourd’hui que l’on ne travaille pas le dimanche, il faut bien constater que beaucoup d’activités y dérogent : sans parler des services publics de transport, de police ou d’électricité, un certain nombre de services et de magasins ont obtenu, par décision dérogatoire locale, de rester ouverts, ce qui est un véritable avantage pour le consommateur.
Je pense qu’il est important que le débat ait lieu, parce que c’est une question de liberté et qu’il répond à la nécessaire modernisation de notre pays.
Mais ce débat doit être encadré :
- la pérennité du commerce de proximité doit être protégée en face des ambitions dévorantes des grandes surfaces,
- la liberté du salarié de travailler ou pas le dimanche doit être garantie,
- Un avantage salarial doit être accordé à celui qui fait le choix du dimanche, mais cela doit être pensé globalement, au regard de tous ceux qui sont de par leur métier régulièrement d’astreinte pendant le week-end.
Mais au fait, a-t-on pensé à nous, les élus, qui « travaillons » samedi, dimanche et fêtes ?
Dessin (c) Vidberg - Le monde
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jeudi, 20 novembre 2008
Une réussite pour le service minimum dans les écoles du Plessis-Robinson
Un appel national à la grève a été lancé par certains syndicats de la Fonction Publique pour ce jeudi 20 novembre 2008.
8 écoles de la ville se sont ainsi trouvées totalement fermées, c’est-à-dire sans enseignants pour assurer la classe, sur les 14 écoles que compte le Plessis-Robinson.
64 agents avaient donc été mobilisés afin d’anticiper les besoins ainsi que les attentes des parents d’élèves en cette journée de grève.
Les parents avaient en effet été informés que, dans l’hypothèse où l’école fréquentée par leur enfant serait totalement ou partiellement fermée ce jour-là, la Ville mettrait en place une structure permettant de l’accueillir toute la journée.
Je me réjouis que cette initiative ait ainsi pu satisfaire et alléger les contraintes de nombreuses familles qui ont choisi cet accueil municipal aujourd’hui pour faire face à la grève.
18:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Suspense insoutenable
Suspense insoutenable
Dans quelques heures, nous saurons laquelle des deux dames va prendre le pouvoir au Parti Socialiste (si l’une d’entre elle fait vraiment la différence…). Cela va-t-il mettre une fin à ce suspense insoutenable que nous vivons heure par heure depuis dix jours ? Je n’en suis pas certain, car celle qui sera vaincue n’aura qu’une idée en tête : faire la peau de celle qui l’a battue.
Cela promet bien du plaisir aux dirigeants du Parti socialiste et cela me fait presque de la peine pour les militants convaincus (si, si, il y en a) qui attendent depuis si longtemps un vrai projet pour s’opposer, ce qui est la base de la démocratie. Mais il y a longtemps que les hiérarques socialistes l’ont oublié...
VISUEL : Lepost.fr, DR
16:09 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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dimanche, 09 novembre 2008
Ils ont choisi la liberté
Il y a dix-neuf ans, le 9 novembre 1989, la première brèche était creusée dans le mur de la honte qui coupait Berlin en deux. Les Allemends de l'Est déferlaient et abattait le symbole de la guerre froide et de la privation de leurs libertés. Le 11 novembre, Rostropovitch donnait son fameux concert devant le mur. Plus rien ne sera jamais comme AVANT...
09:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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vendredi, 07 novembre 2008
Le Plessis-Robinson n’est pas exposé aux emprunts « toxiques »
La question est sur toutes les lèvres ? Quelle ville a succombé aux emprunts « toxiques » fournis par les banques ?
Pour répondre à cette question en toute transparence et rassurer l’ensemble des contribuables du Plessis-Robinson, je tiens à rappeler que notre ville n’est pas exposée à ces emprunts dits « toxiques ».
Ces emprunts se caractérisent par leur imprévisibilité : on ne peut pas prévoir l'évolution de leurs intérêts.
Issus de montages très sophistiqués, ces produits dits « structurés » présentent des taux très bas pendant les premières années de remboursement, en contrepartie d'une seconde période à taux variables, indexés sur des valeurs fluctuantes, tels que les marchés internationaux.
Malheureusement, de nombreuses villes ont contracté ce genre d’emprunt et se retrouvent aujourd’hui dans une situation financière délicate.
Ce n’est pas le cas du Plessis-Robinson.
Aujourd’hui, le taux actuariel sur l’ensemble de nos emprunts est de 4,14%
La grande majorité de notre dette repose sur des emprunts à taux fixe, c'est-à-dire 78% de nos emprunts !
Le reste de nos emprunts (15%) repose sur des emprunts à taux variables, mais capés à 5% maximum.
Ce très bon résultat est à mettre sur le compte d’emprunts à taux fixes opportunément choisis en période de faible taux.
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| Tags : crise, financiere, finances, actualités |
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mardi, 04 novembre 2008
Notre Gouvernement face à la crise financière
Depuis quelques semaines, notamment depuis la faillite de Lehman Brothers, l’Europe et la France, affrontent l’une de plus graves crises financières de leur histoire. Sous l’impulsion de la Présidence française de l’Union Européenne, un accord historique du Sommet européen de l’Elysée a été trouvé et l’annonce d’un plan français, en totale coordination avec nos partenaires européens, a montré que l’Europe est aujourd’hui unie pour mettre un terme à cette crise.
Cette crise systémique qui touche actuellement l’économie mondiale, je tiens à vous l’avouer, aura des conséquences sur l’activité, sur l’emploi et sur le pouvoir d’achat.
Dans la conjoncture actuelle, les banques ont des difficultés pour se financer sur les marchés. Le risque est que si elles ne parviennent plus à se financer, elles arrêteront à leur tour de prêter pour financer l’économie. C’est ce qu’on appelle le risque d’effondrement du crédit. C’est un risque pour l’activité, pour l’emploi et pour l’investissement notamment des PME.
Prendre des mesures pour enrayer cette crise, rétablir la confiance sur les marchés financiers et préserver l’équilibre bancaire européen était indispensable : le Gouvernement l’a fait.
Aider les banques pour sauver les économies et les emplois des Français a été l’une des premières mesures. L’Etat a ainsi apporté sa garantie à hauteur de 360 milliards d’euros pour assurer la stabilité du système bancaire et rendu disponible 22 milliards d’euros pour assurer le financement des PME, premier employeur des Français. L’objectif du Gouvernement est que les banques fassent des prêts aux ménages, aux professionnels, aux entreprises notamment PME et aux collectivités locales.
Ces prêts et ces fonds propres, les banques ont l’obligation de les utiliser pour faire du crédit à l’économie. Concrètement, toutes les banques qui veulent bénéficier de ces dispositifs signeront une convention avec l’Etat dans laquelle elles prendront l’engagement d’augmenter leurs encours de crédit de 3 à 4% par an (plus que l’inflation, plus que la croissance). L’Etat assurera le suivi de la façon dont les banques accordent les prêts.
Après la crise financière, la crise économique est un défi qu’il va falloir relever.
Il faut ainsi cibler des actions concrètes qui concernent les particuliers, les entrepreneurs, le secteur bancaire et l’Etat. Il faut plus de souplesse, de réactivité et de capacité d’innovation.
Afin d’aider au mieux les particuliers, il est essentiel de répercuter les baisses des coûts de l’énergie et des produits alimentaires sur les prix à la consommation.
Concernant les entreprises, il faut encourager l’investissement privé. Le Gouvernement a ainsi annoncé l’exonération immédiate et totale de la taxe professionnelle sur les nouveaux investissements réalisés entre le 23 octobre 2008 et le 31 décembre 2009. Il est également indispensable d’agir sur la commande publique. De nos jours, les PME ne remportent que 20% des marchés publics alors que grâce au « small business act » les PME américaines remportent 40% des marchés.
Concernant le secteur bancaire, il est impératif de fixer une ligne de partage transparente entre l’activité de prêt à l’économie et l’activité de spéculation sur les marchés. Un encadrement strict des activités menées par les opérateurs de marchés doit être mis en place.
Dans ce monde où l’économie va sortir bouleversée par la crise, les Etats vont être appelés à jouer un rôle encore plus actifs. C’est pourquoi le Président de la République a annoncé la création avant la fin de l’année d’un grand fonds stratégique d’investissement national, géré par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui sera un puissant levier de notre politique industrielle. Ce fonds stabilisera les entreprises en position de faiblesse et qui ont besoin d’appui pour se restructurer. Ce fonds s’appuiera sur les ressources propres de la CDC et ne creusera pas ainsi les déficits.
C’est dans cette optique que les Etats généraux de la dépense publique vont être lancés. L’ensemble des Français y sera associé car ils peuvent devenir des acteurs de la réforme.
10:33 Publié dans Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : crise, economique, finances |
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