jeudi, 12 février 2009

la sécurité des élèves, avant tout

Je me bats depuis des années avec le Conseil régional pour que le système d'alarme du lycée Montesquieu soit entièrement revu. Au bout de ce bras de fer, j'ai obtenu gain de cause. En voilà la relation par la presse.lycée alarme-1.JPG

jeudi, 05 février 2009

Je me joins à l’indignation unanime des Arméniens de France !

Jack Lang, député socialiste, exprime des regrets pour avoir voté la résolution reconnaissant ce qu'il qualifie aujourd'hui de "entre guillemets génocide arménien" ?!

 

Nier la réalité du génocide arménien c’est participer à sa perpétuation. Nier la réalité de ces assassinats constitue un crime à l’égard des survivants, des témoins et des descendants des victimes de ce drame.

 

J’avais voté, le 12 octobre 2006, la proposition de loi socialiste visant à réprimer la négation du génocide arménien.

 

J’avais d’ailleurs moi-même déposé une proposition de loi en des termes équivalents, à l’occasion de la commémoration du génocide arménien, le 24 avril 2004.

 

En effet, peu m’importait de savoir de quel bord politique venait cette proposition de loi, et surtout - et c’était le plus important - peu importait aux 1.500.000 victimes du génocide Arménien et à leurs descendants.

 

J’attache en effet une importance toute particulière à la question du génocide arménien. On dit qu’il a servit de modèle à Hitler pour organiser la Shoah. Je n’en sais rien. Mais je suis certain d’une chose, il fut le premier crime de masse perpétré au 20ème siècle et la préfiguration des barbaries qui suivront.

 

Pour les historiens, il est aujourd’hui clair que la politique de déportation, de destruction et d’assassinats mise en œuvre par le gouvernement Jeune Turc à l’encontre des populations arméniennes entre 1915 et 1916 constitue bel et bien un génocide. Sur ce point, le débat scientifique est clos.

 

On est naturellement en droit de s’interroger sur les causes, sur la responsabilité des uns et des autres dans cette tragédie, mais nul ne peut ostensiblement nier son existence.

 

La première démarche, celle de s’interroger, est celle d’un historien. Elle est parfaitement légitime. La seconde, celle de nier, est celle d’un criminel de la mémoire. C’est une abomination. Et nous savons tous que la manipulation de la mémoire est un outil aux mains des régimes les plus abjects.

 

La France a officiellement et courageusement reconnue l’acte de génocide par la loi du 29 juillet 2001. C’était un geste politique fort mais aux effets juridiques nuls puisque aucune disposition ne prévoit la sanction du négationnisme comme cela est par exemple le cas de la Shoah avec la loi du 13 juillet 1990.

 

Il ne s’agissait en aucun cas de nous livrer, avec cette proposition de loi, à un macabre exercice de comparaisons. Chacun de ces drames a ses spécificités et je ne veux surtout pas non plus ôter le caractère particulier du crime de masse perpétré par les nazis à l’encontre des juifs.

 

Je le dit sans provocation : un génocide perpétué pendant la première guerre mondiale aurait-il moins de valeur qu’un génocide perpétué pendant la seconde ? Naturellement non. Nous sommes tous d’accord pour l’affirmer clairement. Alors, sans nul doute, il faut mettre la loi en cohérence.

 

Je comprends parfaitement les craintes que cette pénalisation avait pu susciter. J’ai, comme beaucoup, la loi du 29 juillet 1881 chevillée au corps. Elle est le fondement de notre démocratie et j’aurais souhaité que rien ne puisse lui faire entorse.

           

Mais nous sommes ici face à des réalités qui dépassent le simple exercice de la liberté d’expression et celles-ci méritent un traitement particulier. Je crois aussi que « ce n’est pas à la loi d’écrire l’histoire ». Mais je pense aussi que la liberté, et celle du scientifique notamment, ne rime pas avec irresponsabilité.

 

Tel était, déjà à l’époque, le sens de mon engagement: je soutiens fermement l’idée que la question arménienne mérite un traitement équivalent du point de vue juridique, cela n’est que la suite logique de l’acte de reconnaissance de l’Etat français !

mercredi, 04 février 2009

Une excellente galette !

Nous avons terminé janvier en beauté avec la galette d'Idées-force, mon parti politique local. Près de 300 personnes s'étaient donné rendez-vous pour fêter les rois et nous avons apprécié la présence de Jean-Pierre Schosteck, le député-maire de Châtillon, et de Jean Sarkozy, le conseiller général de Neuilly. Ce fut pour moi l'occasion de remercier tous ceux qui ont contribué à nos belles victoires de 2008 et de mobiliser tout le monde pour les échéances qui nous attendent, les Européennes en juin prochain et les Régionales de 2010.

 

pp-galette.jpgAvec Benoït Blot, Sophie Lecuyer, Jean-Sarkozy, Jean-Didier Berger, moi-même et Jean-Pierre Schosteck

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