jeudi, 14 mai 2009

Etudiants en danger

rn10_2213340_1_px_470_.jpgVoilà plusieurs mois que certains étudiants n’ont plus cours, malgré les efforts du gouvernement pour débloquer la crise. Et ce n’est qu’aujourd’hui, à la faveur des médias, que l’opinion publique s’intéresse à leur sort. Il était temps, mais il est sûrement trop tard !

 

Petit rappel des faits : fin 2008 un projet de décret est soumis par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, relatif à la réforme du statut des enseignants-chercheurs. Ces derniers, pour une part, s’opposent à ce projet, mais ne trouvant pas d’écho, ils associent certains syndicats de gauche et d’extrême-gauche, notamment étudiants, à la protestation. Commence pour certains étudiants le début du calvaire : rétentions de notes, absences de cours depuis des mois, incertitudes sur la validité de l’année, et dans tous les cas, décrébilisation complète des diplômes.

 

Dans notre département, l’université de Nanterre est particulièrement touchée. Sur ce campus, 11 800 étudiants sont encore dans l’incertitude concernant le mode de validation de leur semestre, ce qui a des conséquences désastreuses pour eux, comme la perte d’emplois d’été ou l’impossibilité de présenter des dossiers de master 2.

 

Alors devons-nous laisser l’université française s’enfoncer dans la médiocrité, ou devons-nous réagir fermement face à ces agitateurs politisés ? Je suis évidemment pour que le gouvernement continue dans sa démarche de modernisation de l’université, envers et contre tous ceux qui rêvent encore d’un nouveau mai 68 bradant ainsi l’avenir de dizaines de milliers de jeunes gens.

Commentaires

Je suis tout à fait d'accord avec vous! Merci de soutenir tous ces étudiants, dont je fais partie, qui sont pris en otage par des extrémistes!

Ecrit par : Nicolas | dimanche, 17 mai 2009

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