15.06.2007

Dimanche il y a un second tour

medium_bulletin_second_tour.5.JPGIl reste quelques heures pour convaincre. Nos adversaires vont tout tenter pour nous déstabiliser. Ils avaient fait la même chose en 2002. Sans succès.

 

Je vous demande de rester serein.

 

Depuis le début nous pouvons nous honorer d’avoir orienter la campagne sur le débat des idées sans ignorer un seul sujet. Même les plus difficiles que personne n’osait plus aborder comme celui de l’identité nationale, de la réforme des régimes spéciaux ou de l’immigration choisie... Nous entrons dans une nouvelle ère. Une ère de courage politique. Une ère de respect des promesses. Une ère de pragmatisme.

 

C’est notre fierté de parler de l’avenir de la France quand d’autres se contentent d’insultes et de caricatures. Pendant toute la campagne présidentielle, ils ont cherché à salir Nicolas Sarkozy. Depuis le début de cette campagne législative, on ne compte plus les tracts anonymes sur moi.

 

Le résultat ? Nicolas Sarkozy est président de la République et j’ai fait 46,59% des voix au premier tour. C’est le résultat le plus élevé jamais obtenu dans notre circonscription par un candidat de la droite et du centre.

 

Dimanche, il y a un second tour.

 

Démontrons à nos adversaires, que les élections se gagnent sur le terrain des idées et non sur celui des manœuvres politiciennes de dernière minute.

 

Je compte sur vous pour donner une majorité pour agir à Nicolas Sarkozy et ne pas laisser notre circonscription à l’écart de ce mouvement de modernisation et de réconciliation nationale.

 

Vous trouverez ci-dessous ma profession de foi ainsi que le tract que nous avons diffusé depuis quelques jours dans l’ensemble de la circonscription.

Prof_de_foi_pemezec_2007_2e_tour.2.pdf

tract_2e_tour_Pemezec_2007.2.pdf

14.06.2007

La campagne au jour le jour

medium_Santini.PP..JPGJe vous invite à découvrir l’article du Parisien de ce matin parlant de la visite que nous avons effectuée avec André Santini sur le marché du Trosy à Clamart. La mobilisation continue pour le second tour.

Le_Parisien_14_juin_2007.pdf

13.06.2007

Le sprint final

medium_santini_clamart.JPGDepuis lundi, j’arpente sans arrêt les villes de notre circonscription. Hier soir, j’avais deux pots l’un à 19h au Plessis-Robinson, l’autre à 20H30 à Châtillon. J’ai fait le marché du Trosy avec André Santini hier à 11h. J’ai déjeuné sur Clamart puis je suis allé à la rencontre des commerçants de la gare.

 

Je serai, aujourd’hui, au marché de Châtillon en fin de mâtinée, puis dans les rues du Plessis-Robinson en début d’après midi.

 

medium_perm_mobile_à_clamart_37.JPGJe ferai un point fixe avec notre « PP mobile » au Pavé Blanc à 17h avant de me rendre à Fontenay-aux-Roses, rue Jean Jaurès, à 19H pour une réunion d’appartement.

 

Ce soir, je partagerai avec vous le Pique-nique Républicain que nous organisons dans le parc des sports du Plessis-Robinson en présence de Patrick Ollier, président de l’Assemblée nationale et de nombreux élus des Hauts-de-Seine comme Jacques Gautier, sénateur maire de Garches ou Jean-Paul Dova, vice-président du Conseil général et président de l’OPDHLM du 92 (RD2 – rue Paul Langevin).

 

Vous voyez que je ne faibli pas dans la dernière ligne droite mais qu’au contraire j’augmente le rythme de ma foulée pour le sprint final. J’ai besoin que vous fassiez la même chose pour que nous gagnions dimanche.

 

medium_pique-nique.2.jpgJe vous donne donc rendez-vous ce soir au pique-nique pour reprendre des forces afin d’affronter plein d’enthousiasme et de détermination les dernières heures de cette campagne des élections législatives. Venez avec votre panier, à partir de 20h, nous offrons le rosé ! En cas de pluie, une solution de repli sera proposée à l’entrée du parc des sports.

 

08.06.2007

Je compte sur vous dès le premier tour dimanche 10 juin

medium_affiche_PP_ital_60x_80_DEF.3.JPGC’est devant une salle pleine à craquer que nous avons achevé notre tournée de la circonscription hier au soir au Pavé Blanc à Clamart.

 

Une salle trop petite pour accueillir tous ceux qui avaient souhaité venir parler logement avecJean-Pierre Schosteck et moi.

 

Je prie ceux qui ont fait demi tour de bien vouloir nous excuser de n’avoir pu obtenir une salle plus adaptée. Nous ne sommes malheureusement pas décideurs à Clamart.

 

En tous cas, vraiment, du fond du cœur, merci à tous ! Votre mobilisation fait plaisir à voir.

 

J’ai constaté avec beaucoup de satisfaction la présence de nombreux jeunes du Haut Clamart. Nous poursuivons notre dialogue. Nous avons appris à nous connaître sans qu’aucun d’entre nous n’abandonne sa liberté de parole et de conscience. Nous échangeons dans un respect mutuel. C’est tout le contraire des méthodes clientélistes que certains veulent imposer dans ces quartiers.

 

Nous voici désormais dans la dernière ligne droite.

 

 

Il reste quelques heures pour convaincre.

 

Convaincre que Nicolas Sarkozy a besoin d’une forte majorité pour conduire son ambitieux projet de réforme de notre pays.

 

Convaincre que la 12ème circonscription ne peut se permettre de rester à l’écart de ce mouvement.

 

Convaincre que nous avons besoin d’une démocratie apaisée avec un député de terrain qui respecte les gens.

 

Convaincre que nous avons besoin d’un député qui continue à agir au quotidien pour essayer de régler les difficultés des habitants.

 

Convaincre que nous avons besoin d’un député qui soit un homme libre et non un apparatchik d’un parti.

 

Si les électeurs de la 12ème circonscription me font confiance, je m’engage à être ce député là.

 

 

Vous le savez, je suis un homme fier de ses convictions, attaché aux valeurs qui sont les nôtres : le mérite, le travail,  le respect, l’ouverture, l’identité de la France, l’équilibre entre les droits et les devoirs, l’humanisme et la solidarité.

 

Nous avons une chance historique : remettre notre pays sur le chemin de la croissance et du plein-emploi et faire de la France le pays de l’excellence.

 

 

Je compte sur vous dès le premier tour dimanche 10 juin.

07.06.2007

Trois jours pour convaincre !

medium_sourire.jpgUn ami vient de me faire parvenir cette vidéo. Merci à lui ! Il reste trois jours pour convaincre.

http://www.getthemessage.net/index.php?id=MjIxOTk=

06.06.2007

Réunion publique à Clamart sur le logement

medium_Photo_023.2.jpgAvec Jean-Pierre Schosteck nous poursuivons notre travail de terrain pour aller à la rencontre de tous les habitants de la circonscription.

Depuis plusieurs mois, nous avons organisés de nombreuses réunions publiques, environ 80 pots chez des habitants, une cinquantaine de rencontre de quartiers. ..

C’est au plus proche des habitants que nous souhaitons être. C’est notre façon à nous de faire de la politique et de respecter les électeurs qui peuvent ainsi directement nous interroger sur notre programme pour la France et nos ambitions pour la circonscription.

Une des principales interrogations des Français et des électeurs de Châtillon, de Clamart, de Fontenay-aux-Roses et du Plessis-Robinson, concerne le logement et le cadre de vie.

C’est la raison pour laquelle, nous avons souhaité organiser une grande réunion publique sur ce thème spécifique. Elle se tiendra :

Jeudi 7 juin à 20h30

Au Centre socio-culturel du Pavé Blanc

44, route du Pavé Blanc

à Clamart

Nous espérons vous y voir nombreux pour ce dernier meeting avant le premier tour des élections législatives de dimanche 10 juin.

04.06.2007

Revaloriser la condition des enseignants

medium_première_pierre_louis_hachette.JPGSamedi, j’ai discuté avec des enseignants lors de la pose de la première pierre à l’école Louis Hachette. J’ai senti chez eux également une vraie attente après l’élection présidentielle. Il est vrai que Nicolas Sarkozy a dit et répété à plusieurs reprises qu’il fallait revaloriser la condition des enseignants.

 

Il est en effet faux de dire que les enseignants sont particulièrement des privilégiés. Longtemps enviée pour son prestige, la profession est aujourd’hui moins attractive. Malgré la difficulté des concours de recrutement, les niveaux de rémunération des enseignants restent faibles. Le salaire net d’un professeur certifié (titulaire du CAPES ) est de 1 300 euros par mois en début de carrière et de 2 921 € en fin de carrière, contre 3 594 euros en fin de carrière pour un professeur agrégé.

 

La rémunération des enseignants français est plutôt médiocre par rapport à la situation des autres grands pays : dans le second degré, les salaires annuels de début de carrière (20 153 €) sont inférieurs à la moyenne OCDE 1 (21 727 €) et légèrement au-dessus pour les salaires de fin de carrière (38 456 € contre 38 120 €). Le salaire moyen des enseignants du second degré se situe à la 19ème place des pays de l’OCDE en début de carrière et à la 13ème place en fin de carrière.

 

Par ailleurs, la progression des salaires est beaucoup plus lente en France que dans la plupart des pays développés : il faut 34 ans en moyenne pour passer du plus bas au plus haut salaire en France, contre 8 ans au Royaume-Uni et au Danemark et 20 ans en Finlande. Cette lenteur est liée à l’absence de rémunération au mérite : la progression de la rémunération dépend de l’avancement au sein du corps, déterminé par les notes que reçoit l’enseignant, c’est-à-dire, dans la pratique, par son ancienneté. Les enseignants n’ont pas les moyens de faire constater leur compétence et leur mérite.

 

Les obligations en matière d’inspection, déjà faibles (une inspection tous les quatre ans), ne sont quasiment jamais respectées, la situation étant en réalité très variable selon les académies.

 

La suppression partielle de la décharge horaire (décret Robien) pénalise les enseignants sans offrir de solution alternative.

 

Le décret de 1950 régissant les obligations de service des enseignants prévoit une décharge horaire hebdomadaire d’une heure pour les enseignants dont le service compte au moins 6 heures dans les classes de première et de terminale. En pratique, un professeur certifié dans ces classes effectue donc 17 heures rémunérées sur la base de 18. Cette décharge vise

à compenser le surcroît de travail induit par la préparation des examens de fin d’année.

 

Le décret du 12 février 2007 rédigé par Gilles de Robien vise à recentrer cet avantage sur les enseignants dont la matière donne réellement lieu à un examen en fin d’année (ce qui n’est pas le cas de toutes les matières, en classe de première notamment). Cette décision se traduirait pour les enseignants, dès la rentrée prochaine, soit par un temps de travail effectif supérieur à salaire inchangé, soit par une perte annuelle de 1 000 à 1 500 € nets pour tous ceux qui travailleront le même nombre d’heures, mais payées sur la base réelle de 17 et non 18. Cette mesure devrait toucher environ 30 000 enseignants.

Le nouveau décret consiste donc à demander aux enseignants de travailler plus pour gagner autant, ce qui est totalement contraire au projet de Nicolas Sarkozy de travailler plus pour gagner plus.

 

Nous voulons revaloriser la condition des enseignants en leur permettant de maîtriser davantage l’évolution de leur carrière et de leur revenu.

 

Compte tenu de l’importance du nombre d’enseignants (1 million, dont 890 000 dans le secteur public), une revalorisation du point d’indice du traitement des enseignants serait extrêmement coûteuse et ne produirait pas d’effet sensible sur la progression de leur pouvoir d’achat ; elle aurait en outre un effet « désincitatif » sur les enseignants, puisqu’elle ne reconnaîtrait en rien leur efforts individuels.

 

Nous voulons poser la question du pouvoir d’achat des enseignants en relation avec l’amélioration de leurs conditions de travail, de leur statut social, de leur progression de carrière. Les enseignants doivent pouvoir s’investir dans des missions complémentaires à leur enseignement s’ils le souhaitent, mais pour gagner davantage, donc en étant payés à ce titre.

 

Ils doivent pouvoir faire valoir leur mérite pour avancer plus vite dans leur carrière. Ils doivent pouvoir bénéficier d’une mobilité professionnelle avec d’autres corps de la fonction publique s’ils le souhaitent.

 

Ces objectifs ne supposent pas la remise en cause du décret de 1950, mais un accord très large sur ses conditions d’application et d’évolution.

 

C’est pourquoi, si les électeurs de la 12ème circonscription me font confiance dimanche prochain, je me battrai à l’Assemblée nationale pour que le gouvernement tienne son engagement de réunir l’ensemble des représentants du monde enseignant pour réfléchir aux moyens d’offrir aux enseignants des conditions matérielles à la hauteur des exigences que nous avons pour l’école.

 

02.06.2007

Francis Mer jeudi soir à Fontenay-aux-Roses

medium_meeting_310507_031.JPGDeuxième réunion publique de la campagne législative, jeudi soir au Théâtre des Sources de Fontenay aux avec Francis Mer, ancien Ministre de Jean-Pierre Raffarin, chargé de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et pdg du groupe SAFRAN.

 

Nous étions réunis avec Jean-Pierre Schosteck, Muriel Guilleminot et Marc Le Dorh, devant près de 400 personnes qui avaient fait le déplacement de toute la circonscription. Il faut saluer le courage de chacun tant le stationnement est difficile autour du Théâtre...

 

Benoît Blot , mon délégué sur la ville, a introduit cette soirée en saluant les bénévoles qui travaillent sur la campagne à Fontenay-aux-Roses. Je tiens moi aussi à leur adresser mes plus vifs remerciements. Je sais que c’est extrêmement difficile de se mobiliser dans une ville où l’on se trouve dans l’opposition.

 

J’ai beaucoup apprécié la présentation particulièrement pédagogique de Francis Mer dont le tandem gestion / compétence fut le fil rouge de notre soirée. Un discours digne du grand capitaine d’industrie qu’il est.

 

Il nous a expliqué comment il avait fait entrer la notion de gestion à Bercy, une administration forte de nombreuses compétences malheureusement laissées en jachère. Il a également comparé le ministère de l’Education à une grande entreprise de services avec son organisation géographique et ses responsables d’unité de production, les directeurs d’écoles. Là encore, nous avons des fonctionnaires, des enseignants, des directeurs compétents mais pas de gestionnaires.

 

Il nous a également rappelé combien il fallait écouter avec prudence les médias qui ont plus facilement tendance à évoquer les échecs et les fermetures d’entreprises et beaucoup moins les succès. Il est également plus simple de parler d’un groupe du CAC 40 (qui font moins de 25% de leur chiffre d’affaires en France) que des milliers de petits entrepreneurs, artisans ou commerçants du coin de la rue. Un chiffre : chaque jour en moyenne 10 000 emplois disparaissent en France et 10 100 sont créés. D’où la différence positive qui entraîne la baisse du chômage.

 

Son analyse de la dette de la France est particulièrement intéressante. Il a fustigé François Bayrou en nous expliquant pourquoi organiser l’avenir de notre pays autour de la réduction de la dette était une idiotie économique. En effet, tout chef d’entreprise gestionnaire organise la gestion de la dette et l’utilise pour accroître sa productivité. Il doit en être de même pour la France. Il ne faut pas laisser filer la dette mais il faut la gérer et l’optimiser.

 

Francis Mer nous a fait ensuite l’amitié de nous dédicacer son dernier ouvrage « Vous les politiques ! ».

 

Prochain rendez-vous, jeudi 9 juin au centre socioculturel du Pavé Blanc de Clamart à 20h30.

 

01.06.2007

Les Français plébiscitent les réformes de Nicolas Sarkozy

medium_affiche_PP_ital_60x_80_DEF.2.JPGLa presse de ce matin fait état de deux enquêtes tout à fait intéressantes.

 

La première d’entre elles est celle de l’INSEE.  Le moral des Français est au plus haut depuis 2002. Surtout cela faisait dix ans que leur confiance n’avait pas bondi de 6 points en un mois (de -20 à -14). Il s’agit sans nul doute d’un effet de l’élection de Nicolas Sarkozy.

 

Cette confiance retrouvée fait échos à une autre enquête tout aussi intéressante du baromètre Poliscopie Le Figaro – LCI – Opinion way. Il concerne les réformes envisagées par Nicolas Sarkozy. Elles sont plébiscitées.

 

Vous pouvez retrouver le détail de cette enquête sur le site du Figaro. Quelques exemples :

 

-         88% des Français sont favorables à la déduction du revenu imposable les intérêts sur les emprunts contractés pour l’achat de sa résidence principale. Je ne peux que m’en réjouir car vous connaissez mon engagement sur la question du logement.

-         81% des Français sont favorables à la réforme de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs pour permettre de mieux réprimer leurs actes délictueux. Cela mettra fin au sentiment d’impunité de certains.

-         70% des Français sont favorables à la suppression de l’impôt sur le revenu et des charges sociales sur les heures supplémentaires travaillées (au-delà des 35 heures). Les Français qui le souhaitent vont pouvoir travailler plus pour gagner plus.

 

Les résultats de ces deux études démontrent que nous avons choisi le bon chemin et que les Français nous font confiance pour entreprendre les réformes dont notre pays à besoin. Il faut désormais qu’ils donnent à Nicolas Sarkozy une solide majorité afin qu’il puisse conduire sereinement la politique pour laquelle il a été élu.

 

Vous trouverez ci-dessous à télécharger mon document projet qui est en distribution depuis plusieurs jours dans notre circonscription et qui parlent de mes engagements pour la France et pour notre circonscription.

Pemezec_12_pages.pdf

25.05.2007

La loi Fillon sur les retraites : un des bons points de la dernière législature.

medium_Fillon_club_2.4.JPGLa France est entrée dans le « papy boom », c'est-à-dire le moment où les générations nées après la guerre (« baby boom ») partent en retraite. Il s’agit d’un vrai choc démographique, dont les conséquences sur le système de retraite sont importantes : plus de pensions à payer, mais moins de salariés actifs pour les financer (système par répartition). La réforme Fillon de 2003 a été une réponse à ce choc, alors que les socialistes n’ont jamais eu le courage de prendre les décisions qui s’imposaient. Je suis fier de l’avoir soutenu à l’Assemblée nationale.

 

Grâce à la réforme de François Fillon (en photo : au Plessis-Robinson, il y a quelques mois, lors d'une réunion du club de la 12ème) , le financement du système par répartition est assuré jusqu’en 2020, même si certaines conditions doivent être remplies.

 

La première contribution de la loi Fillon à la sauvegarde du système de retraite par répartition est l’allongement des durées de cotisation : elles passeront de 40 ans pour tous (salariés + fonctionnaires) en 2008 à 41 ans en 2012.

 

C’est une conséquence des évolutions sociodémographiques à venir : si l’on vit plus longtemps, l’on doit travailler plus longtemps. Sinon, nous imposerions à nos enfants un fardeau qu’ils ne pourraient pas supporter.

 

Grâce à la baisse du chômage, la réforme Fillon table par ailleurs sur l’utilisation des excédents de l’assurance chômage pour compléter le financement des retraites.

 

Si nous atteignons le plein emploi en 2015, et si nos gains de productivité sont de 1,8% par an, la réforme Fillon assurera le financement du système de retraites en 2020. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) le reconnaît, mais doute de notre capacité à assurer à la fois le plein emploi et à augmenter notre productivité. L’emploi et l’innovation sont toutefois deux priorités de notre projet. C’est pourquoi nous pouvons garantir que la réforme Fillon tiendra ses promesses.

 

Mais la réforme Fillon va également dans le sens d’une plus grande équité.

 

Les conditions de retraite des fonctionnaires sont rapprochées de celles des salariés du privé : en 2008, les fonctionnaires devront cotiser 40 ans pour avoir une retraite à taux plein comme dans le privé (contre 37,5 ans jusqu’alors dans la fonction publique). De même, les conditions d’indexation des pensions sont désormais les mêmes pour le privé et les fonctionnaires : les pensions versées sont indexées sur les prix (auparavant, les pensions des fonctionnaires étaient indexées sur la valeur du point fonction publique).

 

Un effort a été fait en direction des salariés les plus modestes. En 2008, la loi prévoit qu’un salarié payé au SMIC durant sa carrière et ayant une carrière complète ne touchera pas moins de 85% du SMIC net de retraite.

 

Les salariés ayant commencé à travailler avant 17 ans et ayant cotisé au moins 40 ans pensent désormais partir à la retraite avant 60 ans et bénéficier d’une pension complète (carrières longues). 270 000 personnes en ont profité entre le 1er janvier 2004 et le 30 juin 2006.

 

Enfin, la loi Fillon invite les partenaires sociaux à négocier sur la prise en compte de la pénibilité au travail pour la retraite. Des négociations sont menées, mais ont des difficultés à aboutir. Nous soutenons ces négociations.

 

La loi Fillon met enfin en place un mécanisme d’examen de la réforme permettant un ajustement permanent. La loi Fillon de 2003 prévoit que tous les cinq ans au minimum et avec l’appui du COR, un point sera fait sur les évolutions et les perspectives à moyen et long terme des régimes de retraites obligatoires. Lors de chacun de ces « rendez-vous » (le premier ayant lieu en 2008), seront pris en compte les évolutions économiques, sociales et démographiques. Il s’agira alors d’adopter les mesures permettant d’assurer, à terme, la viabilité financière des régimes de retraite.

 

Ainsi une des grandes vertus de la loi de 2003 est d’organiser un système d’ajustement permanent des paramètres permettant de pérenniser le principe des retraites par répartition.

 

La réforme Fillon est une grande étape de franchie. Elle nous donne les moyens de sauver le système de retraite par répartition. Elle renforce l’exigence d’équité, qui est au coeur de notre système de protection sociale. Nous devons désormais conforter cette réforme.

 

Si les électeurs de la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine me font confiance les 10 et 17 juin prochains, je m’engage à soutenir et améliorer cette réforme dans le cadre de la majorité présidentielle.

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