13.09.2007

Adieu Régis

cf2b4851f20a9ca93417d7593b5f54f5.jpgJ’ai été très touché, il y a quelques jours, par la disparition de Régis Perrin. Régis a été mon adjoint délégué à l’enseignement à la mairie du Plessis-Robinson , pendant deux mandats. Quand nous nous sommes connus, en 1988, il représentait l’UDF et je venais de prendre la tête du RPR pour partir à l’assaut de la mairie. Il avait de l’expérience, il avait déjà été candidat aux municipales et pourtant il a eu l’intelligence et la sagesse de jouer l’union derrière moi, et cette union nous a permis de gagner, à la surprise générale. Nous avons toujours fait ensemble un excellent travail, il était le sage qui tempérait nos ardeurs juvéniles et il a largement contribué à pacifier nos relations avec le monde enseignant.

Compétence et expérience au service de l’union, un exemple à suivre, dans d’autres villes, et un homme de grande valeur que nous n’oublierons pas.

 

09.05.2007

Pour un centre libre dans la majorité présidentielle

medium_drapeau_français_élysée.jpgJe vous livre ici la tribune de 23 députés centristes parue ce matin dans Le Figaro. L’heure est à l’union dans la majorité présidentielle. Il ne s’agit pas de gommer les différences mais d’œuvrer à la constitution d’une majorité solide et décidée à défendre le projet de Nicolas Sarkozy. Cette majorité, elle doit rassembler la droite et le centre. La France ne peut pas se permettre une cohabitation stérile. Notre pays mérite de retrouver le chemin du progrès social, de la prospérité économique et de reconstruire son identité nationale.

À l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, qui avait conduit près de 7 millions de Français à se reconnaître dans leprojet du centre défendu ­parFrançois Bayrou, les 4/5 des députés UDF, de nombreux sénateurs et députés européens ont décidé de voter pour Nicolas Sarkozy. Cette décision était fondée sur trois raisons ma­jeures.

Il était clair d’abord que le programme de Ségolène Royal était incompatible sur des points centraux – économie, retraites, 35 heures, interventionnisme public débridé – avec les exigences de redressement de la France. Le projet de Nicolas Sarkozy, son souci d’en finir avec le tout-État, sa volonté de réformer les modalités d’intervention de la puissance publique et sa détermination à fonder la relance économique du pays sur une mobilisation beaucoup plus forte des capacités de travail, d’innovation et d’investissement, rencontrent très largement les préoccupations de l’UDF.

S’agissant de l’État impartial, au respect duquel l’UDF a toujours été particulièrement attentive, nous avons accueilli positivement les propositions de Nicolas Sarkozy relatives au statut de l’opposition et à la ratification des nominations aux grands emplois par les commissions parlementaires compétentes décidant à la majorité qualifiée. Nous avons noté l’accord de principe de Nicolas Sarkozy sur l’introduction d’une dose de proportionnelle pour les élections législatives de 2012 et nous souhaitons que cette introduction ne se fasse pas à des doses homéopathiques, mais vise à permettre à la majorité des députés de représenter une majorité des électeurs.

Sur l’Europe, les propositions institutionnelles de Nicolas Sarkozy, qui reprennent l’essentiel des avancées du traité constitutionnel, nous ont semblé de nature à amorcer le processus de relance de la construction européenne et à remettre la France à sa place, la première, dans les instances de décision de l’Union. Nous nous sommes réjouis de la volonté affichée par le nouveau président d’infléchir la négociation avec la Turquie dans la direction d’un partenariat privilégié. De plus, il ne s’est pas associé, comme Ségolène Royal, à des forces antieuropéennes, Jean-Pierre Chevènement ou Laurent Fabius.

Au soir du 1er tour de l’élection présidentielle, la question qui se posait pour nous était la suivante : comment faire en sorte que les 6,7 millions d’électeurs qui avaient entendu le message de François Bayrou et voté pour lui puissent peser sur la vie politique des cinq prochaines années ? Comment, par exemple, faire en sorte que sur la rénovation de la vie politique, la construction européenne, l’éducation ou les 35 heures, le message de François Bayrou soit pris en compte dans la nouvelle majorité ?

Puisque, tant à gauche qu’à droite, dès le matin du 23 avril, on estimait l’UDF compatible, il fallait poser sur la table les conditions d’un accord de gouvernement, clairement et pu­bliquement, en indiquant les points incontournables d’un gouvernement de coalition avec un groupe parlementaire conséquent pour veiller à l’application de cet engagement réciproque. C’eût été au moins dans la pure logique de notre campagne.

L’UDF aurait pu ainsi marquer fortement de son empreinte la politique des cinq prochaines années et rendre utiles les 6,7 millions de voix qui s’étaient portées sur François Bayrou au 1er tour.

En désignant Nicolas Sarkozy comme l’adversaire principal, l’UDF — même transformée en Parti démocrate — court un risque d’isolement important; d’autant qu’il lui faudra bien, quoi qu’on en dise, passer un accord au soir du 1er tour desélections législatives, si l’UDF veut encore se faire entendre à l’Assemblée nationale durant ces cinq prochaines années. Cet accord ne peut pas être passé avec l’UMP puisque François Bayrou déclarait que Nicolas Sarkozy était le candidat pour lequel il ne fallait pas voter…

Nous considérons qu’il est du devoir d’une UDF libre de concourir à sa manière, avec ses méthodes et ses priorités, à l’œuvre de redressement qui s’impose aujourd’hui. Nous sommes attachés à la constitution d’une majorité pluraliste, fondée sur le dialogue et la coopération de formations politiques porteuses de la diversité des sensibilités françaises. Nous constatons à cet égard que Nicolas Sarkozy a marqué de longue date ses réserves à l’idée d’un parti unique de la majorité. Nous observons qu’il se déclare, avec plus de sagesse que son pré­décesseur, favorable à l’exis­tence d’un centre libre au sein d’une nouvelle majorité présidentielle.

C’est pourquoi, tout en conservant notre autonomie au Parlement, et sans intégrer l’UMP, nous inscrivons sans hésitation notre démarche dans la majorité présidentielle qui se dessine. Il est impératif de créer les conditions du rassemblement le plus large possible, dont la France a tant besoin… et que nous avons défendu avec acharnement durant toute la campagne électorale.

Les députés du groupe UDF et apparentés Jean-Pierre Abelin, Pierre Albertini, Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Sejour, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Olivier Jarde, (suppléant de Gilles de Robien), Yvan Lachaud, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Hervé Morin, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Preel, François Rochebloine, Rudy Salles, André Santini, François Sauvadet, Francis Vercamer, et Philippe Vigier, (candidat dans la 4 e circonscription d’Eure-et-Loir) .

30.04.2007

Meeting de Nicolas Sarkozy, dimanche après-midi

medium_nicolas_sarkozy_a_bercy_small_image_home.jpgVous n’avez pas pu être présent à cet évènement majeur de la campagne présidentielle ? Retrouvez l’intervention de Nicolas Sarkozy sur http://www.sarkozy.fr/video/?intChannelId=1

Nous étions 20.000 à l’intérieur. Combien étaient-ils à l’extérieur ?

Vraiment un très grand moment avec un candidat qui, pour moi, possède la qualité essentielle d’un président de la République : c’est un homme libre !

29.04.2007

Le patron des députés UDF votera Sarkozy "sans hésitation"

medium_Hervé_Morin.jpgHervé Morin juge Ségolène Royal « pas à la hauteur de la fonction présidentielle et enfermée dans un vieux système d’alliance ».

 

Les ralliements de députés centristes à Nicolas Sarkozy continuent. Après des figures comme Charles de Courson ou Maurice Leroy, c’est maintenant le chef de file des parlementaires UDF, Hervé Morin, qui annonce que « dans l'intérêt du pays » il « votera sans hésitation Nicolas Sarkozy » le 6 mai.

 

Il estime que Ségolène Royal « n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle », dans une interview à l'hebdomadaire « L'éveil de Pont-Audemer » à paraître lundi. Selon lui, la candidate socialiste reste « enfermée dans un vieux système d'alliance entre les appareils du Parti communiste et de l'extrême gauche ». Estimant que la France « connaît une crise profonde » et qu'elle « est à la croisée des chemins », il fait valoir que « dans cette situation, il ne faut pas se tromper ».

 

 Une majorité de parlementaires UDF derrière le candidat UMP

 

 « A mon sens, il est inconcevable quand on est un responsable politique de s'abstenir. Il y a un moment où il faut faire un choix », ajoute le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale. Pour autant, relevant que « près de 7 millions de Français ont entendu le message de François Bayrou » le 22 avril, le député de l'Eure affirme qu'il « continuera à défendre ce message lors des prochaines législatives ».

 

Depuis l'élimination au premier tour de François Bayrou de la course présidentielle, la majorité des députés UDF ont annoncé leur intention de voter en faveur du candidat de l'UMP le 6 mai.

 

lefigaro.fr (avec AFP). Publié le 29 avril 2007

27.04.2007

Les tractations avec l'UDF mettent le PS au bord de la crise de nerfs

medium_NSaffmilitante.4.jpgJe vous conseille cet excellent article paru dans 20 minutes ce matin. Il vous montrera que chez nos adversaires il n’est plus question de projet pour la France mais de tripatouillages politiciens. Les Français jugeront.

Les tractations avec l'UDF mettent le PS au bord de la crise de nerfs 

Vu de loin, le rapprochement opéré par Ségolène Royal et François Bayrou peut sembler difficile à digérer pour l'appareil du Parti socialiste. Et vu de près, la situation est bien pire. Récit d'une journée qui laissera des traces.

· « Le PS est en voie d'implosion. » La confidence émane d'un cadre socialiste proche de la direction du parti. « Ce qui se passe est délirant. Julien Dray et François Rebsamen [bras droit de Ségolène Royal] sont en train de céder à l'UDF des sièges de député en échange du soutien de Bayrou. » En clair, le Parti socialiste accepterait de retirer ses candidats dans des circonscriptions gagnables, à l'image de ce qui se pratiquait jusqu'à présent entre l'UMP et l'UDF. « Jean-Louis Bourlanges et Hervé Morin, qui négocient pour Bayrou, en veulent trente pour constituer un groupe à l'Assemblée », selon cet autre responsable national du PS. Le tout « dans le dos de François Hollande, qui est furieux ».

· « Nos députés s'affolent. » Résultat, « plusieurs de nos députés s'affolent parce qu'ils comprennent que leur siège est en danger », affirme ce responsable de fédération du parti. D'où le communiqué publié hier par Michel Charzat et Alain Vidalies. Ces deux députés, qui critiquent l'initiative de vouloir débattre avec François Bayrou, « parlent au nom de tous les parlementaires qui ont peur pour leur siège ».

· « On perd la gauche du PS. » « Si cette stratégie lui permettait de battre Sarkozy, on suivrait peut-être. Mais là, c'est n'importe quoi, s'emporte cet élu fabiusien. Non seulement on est en train de perdre des voix à la gauche du PS, mais même en interne, des gens ici vont voter blanc. » Une chose est sûre, Ségolène Royal, qui a bâti son ascension contre l'appareil du Parti socialiste, continue de creuser son sillon.

Stéphane Colineau

Maurice Leroy, porte-parole de François Bayrou, votera Sarkozy

medium_Leroy.jpgMaurice Leroy, porte-parole pour la campagne présidentielle de François Bayrou pour le premier tour, annonce sur RTL qu'"il votera le 6 mai pour Nicolas Sarkozy.  »

 

Il a suggéré de laisser le PS à ses "vieux mythes" et à ses "éléphants".

 

Maurice Leroy est un ami. Nous avons travaillé ensemble lorsqu’il était à la tête de Pacte 92, ce formidable dispositif du Conseil général des Hauts-de-Seine qui nous a permis de rénover nos quartiers les plus difficiles du Plessis-Robinson mais aussi de Châtenay-Malabry, de Villeneuve-la-Garenne, etc.

Je suis fier et heureux de le retrouver à nos côtés.

 

Il est actuellement député et Président du Conseil général du Loir et Cher.

26.04.2007

François Sauvadet, porte-parole de l’UDF, votera Sarkozy

medium_sauvadet.jpgLe député de Côte d'Or François Sauvadet, porte-parole de l'UDF, a annoncé aujourd'hui qu'il voterait pour le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, à Vitteaux, commune dont il est maire.

 

"Je ne voterai pas pour Ségolène Royal. Elle est soutenue par les mouvements d'extrême-gauche, et cela me choque", a expliqué le parlementaire, un très proche de François Bayrou, à la presse.

 

Après le rédacteur du programme présidentiel de l’UDF, voici que le porte-parole du mouvement centriste rejoint Nicolas Sarkozy.

C'est une nouvelle preuve que ce qui nous sépare de l'UDF est bien moins grand que ce qui nous rassemble.

Notre socle d’idées communes, emmené par la volonté d’agir de Nicolas Sarkozy, va nous permettre de remettre la France sur les rails de la croissance et de la prospérité si les Français nous font confiance.

 

Nicolas Sarkozy est en passe de fédérer l’immense majorité de la droite et du centre derrière sa candidature.

Le débat UDF-UMP

medium_udf-ump.jpgUn nouveau blog est à découvrir : http://www.ledebatudfump.com/.

 

Vous y trouverez le témoignage d’élus et d’anonymes qui pensent que ce qui nous rapproche de l’UDF est plus important que ce qui nous sépare. Le débat y est ouvert. Chacun peut s’y exprimer librement dans les limites habituelles de la bienséance.

 

Depuis longtemps, l’UDF et l’UMP gèrent en commun de nombreuses collectivités locales.

 

Au Plessis-Robinson, par exemple, Bernard Foisy, mon adjoint aux Affaires Scolaires est issu des rangs de l’UDF. Les écoles représentent plus de 40% du budget d’investissement de notre commune. C’est donc un secteur capital pour notre équipe. Nous le gérons ensemble, en exprimant nos opinions librement, et dans le plus grand respect réciproque.

 

Pourquoi en serait-il autrement pour notre pays ?