03.08.2007
Un début de mandat marqué par l'action !
Cette fois, on y est ! La session parlementaire extraordinaire vient de s’achever après 1 mois et demi de journées, et surtout de nuit, passées à discuter les textes à l’Assemblée nationale.
Cette période nous aura permis de commencer à mettre en œuvre les réformes les plus urgentes promises au cours des campagnes tout juste écoulées : la réforme des universités, l’instauration d’un service minimum, la relance de la croissance et du pouvoir d’achat.
Ces 3 chantiers, que le Président de la République souhaitait voir entamés dans ces premières semaines de mandat, sont quelque part symboliques et caractéristiques de la politique pour laquelle des dizaines de millions de français : la concertation, oui ! Mais aussi et surtout, l’action !
Combien de gouvernements, avant celui-là, nous avaient promis l’instauration d’un service minimum, indispensable au bon fonctionnement de l’économie française ?
En quelques semaines, sous l’impulsion du gouvernement, ce dossier, pour lequel les concertations ont été menées depuis longtemps et autour duquel il y avait le consensus le plus large, est désormais derrière nous : désormais, les français, et en particulier les franciliens qui ont si souvent été pris en otages, sauront à l’avance, et de façon très précise, quel train, quel métro, quel bus fonctionnera ou pas lors des mouvements de grève.
Cette affaire est aussi emblématique de la vision rétrograde que portent un certain nombre de nos dirigeants socialistes sur la maturité et l’intelligence des français. Les socialistes et les communistes nous promettaient une mobilisation contre cette réforme, un mouvement national….Et bien non seulement il n’en a rien été et, en plus, mêmes les élus socialistes les plus éclairés se sont ralliés cette réforme, créant au passage une crise interne supplémentaire au P.S. Vous me direz, ils commencent à en avoir l’habitude ; c’est le prix à payer quand l’idéologie a laissé la place à la démagogie, comme ce fût si souvent le cas au cours des derniers scrutins locaux et nationaux.
Ce début d’été, n’en déplaise à mes adversaires qui, je l’ai entendu dire, me croyaient réfugié sous les tropiques depuis mon élection, aura donc été studieux. Et la rentrée -le Président de la République nous l’a déjà annoncé- sera tout aussi active car le programme de réformes, qui va nous conduire à remettre la France sur les rails de la croissance et du plein emploi, est encore chargé.
Alors, aux sceptiques qui doutaient de notre volonté de mener à terme les réformes promises, je ne dirais qu’une chose : « venez et voyez».
A ceux de nos adversaires qui nous reprochent de « trop en faire », je leur donne rendez-vous à la rentrée car le meilleur est à venir !
18:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : session, assemblée, réforme, service minimum, université
29.01.2007
Clamart : Maison médicale de garde
Demain, à 10h30, je poserai une question orale au Gouvernement afin d'attirer l'attention de l'Etat sur le devenir des maisons médicales de garde, et en particulier sur celle de Clamart. En voici le texte :
Question orale sans débat de Philippe Pemezec
à Monsieur Xavier Bertrand, Ministre de la Santé et des Solidarités
Aide aux maisons médicales de garde
Mardi 30 janvier 2007
Je souhaiterais appeler l’attention sur le devenir de certaines maisons médicales de garde.
La création de maisons médicales de garde trouve sa nécessité dans la volonté d’améliorer le dispositif de performance des soins.
En dehors des heures d’ouverture des cabinets de ville, un recours abusif aux services d’urgences des établissements de soins ou aux visites à domicile a conduit à la mise en place de nouvelles solutions.
Les maisons médicales de garde répondent à plusieurs objectifs dont le premier est d’offrir aux patients une permanence des soins ambulatoires.
Par ailleurs, elles garantissent aux professionnels de santé libéraux des conditions d’exercice sécurisées et attractives (équipement complet de médecine générale, rupture avec l’isolement de la garde, absence de déplacement), ce qui encourage fortement le retour à la garde de nombreux médecins.
Le Fonds d’aide à la qualité des soins de ville (Faqsv), destiné à financer des actions visant à améliorer la qualité et la coordination des soins et financé par les régimes obligatoires d’assurance maladie, aide en partie ces maisons médicales.
Mais certaines d’entre elles, et je pense plus particulièrement à la Maison médicale de garde de Clamart, voient leur existence toujours menacée et ce, malgré l’aide financière apportée par ce fonds.
La maison médicale de Clamart, qui existe depuis plus de 2 ans, a déjà reçu plus de 5000 patients.
Elle n’a jamais failli dans sa permanence des soins, accueillant tous les jours, de 20 heures à minuit ainsi que les dimanches et jours fériés de 9h à minuit tous les patients après appel du 15.
Elle a fait en sorte d’adapter le nombre de médecins consultants et volontaires, 80 à ce jour, pour que l’attente des patients ne dépasse jamais une heure et je la félicite pour ce remarquable travail de qualité.
Pourtant, il manque aujourd’hui 40 000 euros annuels à cet établissement pour assurer sa survie.
Quelle est l’intention du Gouvernement afin d’assurer la survie des maisons médicales de garde, et, plus particulièrement celle de Clamart, dont la mission est aujourd’hui essentielle pour les 300 000 habitants de son bassin de santé ?
17:02 Publié dans Assemblée nationale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Assemblée, Clamart, Santé, Maison médicale de garde, question orale, Xavier Bertrand


