21.09.2007

L’accession sociale à la propriété fait son entrée dans le débat politique

eb700810974cc86a70811ce8c9b650db.jpgEn demandant aux responsables des sociétés et offices HLM de faire des efforts pour mettre en vente davantage de logements à caractère social, la Ministre du logement s’attaque au cœur du problème.
Beaucoup, et heureusement ce n’est pas le cas partout, rechignent encore à proposer aux locataires de logements HLM d’acquérir leur logement.
Pourtant, il suffit d’aller à la rencontre des familles qui ont pu, parfois après plusieurs dizaines d’années passées à payer un loyer mensuel à fonds perdus, acheter ce logement, pour se rendre compte de l’immense satisfaction que l’accession à la propriété leur procure.
Les Français restent attachés à la propriété privée, en dépit de ce qu’ont tenté de nous faire croire les tenants de la pensée collectiviste. L’acquisition d’un patrimoine demeure une priorité pour les familles, y compris les plus modestes…il suffit pour cela de constater l’envolée incontrôlable des prix de l’immobilier.
Il est grand temps pour les acteurs du logement social de faire leur aggiornamento et de proposer des solutions aux locataires, qui le souhaitent, pour acquérir un logement qu’ils occupent, entretiennent, et financent d’une certaine façon, depuis plusieurs années.
Ne pas le faire, c’est priver les familles les plus modestes de la chance de se constituer un patrimoine familial. C’est aussi et surtout perpétuer la fracture sociale qui, sur le logement, est plus criante qu’ailleurs.
Je ne peux pas me résigner à cette tentation. C’est le propre du politique de penser que désormais tout est possible.

19.10.2006

Les socialistes contre l’accession sociale à la propriété (2)

medium_logement.2.jpgAu mois de mai dernier, je dénonçais le fait que les socialistes étaient contre l’accession sociale à la propriété.

 

Pourquoi ?

 

Il y a quelques années, des logements sociaux ont été vendus à certains locataires de Clichy La Garenne. C’était une chance unique pour ces gens modestes de devenir propriétaires. Leurs revenus ne leur permettaient naturellement pas d’acheter un logement en région parisienne. Il s’agissait donc d’une vraie mesure de justice sociale, dans le contexte immobilier tendu que nous connaissons actuellement en Ile-de-France. Cela leur permettait par ailleurs de se constituer un capital et une retraite.

 

Pourtant, le maire socialiste de la ville décidait, il y a quelques mois, de préempter les reventes de ces logements pour éviter une soit disant « spéculation » dans sa ville. De ce fait :

 

1-     Il privait ces Clichois d’une juste évolution dans leur parcours résidentiel.

2-     Il rachetait plus chers ces logements avec l’argent des contribuables.

3-     Il lésait les propriétaires qui perdaient plusieurs dizaines de millier d’euros dans l’affaire.

 

Ces méthodes, dignes de l’URSS, n’étaient naturellement pas acceptables. Fort heureusement, les propriétaires lésés ont attaqué l’oukase de ce despote des banlieues auprès du tribunal administratif de Versailles.

 

La justice vient de trancher. Et c’est une très grande victoire pour ces jeunes propriétaires.

 

Le tribunal a suspendu la décision de préemption de la ville pour défaut de motivation et estime, notamment, que la ville « ne dispose pas, pour le bien préempté, d’un projet concret de nature à justifier l’exercice du droit de préemption ».

 

Cette décision est un véritable camouflet pour le maire socialiste de Clichy La Garenne et pour son apparatchik de chef de cabinet – qui se glorifiait de cette action – et qui n’est autre que la tête de liste des socialistes au Plessis Robinson.

 

Ces femmes et ces hommes vont maintenant demander des dommages et intérêts à la ville. L’incompétence du maire et de son équipe va donc probablement coûter très cher aux contribuables de Clichy.

                                                                                                          

Au Plessis Robinson, nous allons signer au milieu du mois de novembre les premières ventes de logements sociaux.

 

Les Robinsonnais qui vont avoir la chance de bénéficier de cette opportunité peuvent se rassurer. Au Plessis Robinson, nous avons tourné la page du stalinisme municipal et nous n’emploierons pas ces méthodes d’un autre temps !

08.08.2006

Accession sociale à la propriété : les propositions arrivent !

Comme vous le savez, Nicolas Sarkozy a désigné, à ma demande, le Plessis-Robinson, ville pilote pour l’accession sociale à la propriété. Cela va permettre à des gens qui n’auraient pas eu les moyens d’acheter un appartement dans notre ville de devenir propriétaires. C’est une vraie mesure de justice sociale. C’est juste car cela va leur éviter de s’exiler en grande banlieue pour réaliser leur rêve. C’est juste car cela va les aider à se constituer un capital pour leur retraite. C’est juste car cela va leur permettre de transmettre un héritage à leurs enfants. C’est juste car les sommes dégagées par ses ventes vont permettre de financer la construction de nouveaux logements sociaux. Je suis donc particulièrement fier de ce projet pour lequel je militais depuis des années au sein du Conseil d’administration de l’Office Départemental HLM.

Les premières propositions fermes d’achat arrivent depuis quelques jours chez ceux qui se sont portés acquéreurs. J’ai devant moi une de ces lettres. Grâce à l’amendement que j’ai fait voter lors de l’examen du projet de loi ENL à l’Assemblée nationale une décote de 35% va être appliquée par l’office par rapport à la première estimation des services de l’Etat. Dans ce cas précis, l’appartement (cave, box, et parking compris) va être vendu 164.510 € contre les 245.092 € initialement prévus. 80.582 € d’économie ! Cela valait bien de patienter quelques mois. Je me réjouis d’avoir mener ce combat au sein de l’hémicycle. Il n’était pas en effet logique de vendre des logements sociaux au prix des logements privés. D’autant plus que de nombreux occupants payaient des loyers depuis des années. Pour ces personnes, compte tenu de la surface de leur appartement (et je ne tiens pas compte des annexes et du parking), le prix proposé revient donc à 2.000 € le m2. Ce qui, en première couronne de la région parisienne, est véritablement intéressant ! Songez que, selon la chambre des notaires, le prix du m2 dans l’ancien est, actuellement et en moyenne, de 3.390 € au Plessis-Robinson, 3.333 € à Clamart, 3.088 € à Châtillon, et 3.236 € à Fontenay-aux-Roses. Ces Robinsonnais ont maintenant jusqu’au 31 décembre 2006 pour accepter cette offre. A la vue de leur sourire lorsqu’ils sont venus me montrer cette lettre, je ne doute pas de leur réponse… Et je suis sincèrement très heureux pour eux !medium_accession_sociale_1.3.JPG

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12.07.2006

250 nouveaux logements sociaux au Plessis-Robinson

medium_Premiere_pierre_logements_sociaux.JPGEn compagnie d’Alain Bernard BOULANGER, maire de Villeneuve-la-Garenne et vice-Président du Conseil général en chargé du logement et de Jean-Paul DOVA, président de l’OPDHLM 92, nous avons posé hier soir la première pierre des 95 premiers logements sociaux sur les 250 que nous construisons dans la nouvelle Cité-jardins au Plessis-Robinson..

Ces 250 logements sociaux viennent s’ajouter aux 5282 logements sociaux déjà construits dans notre ville. Alors que le Plessis-Robinson dispose de plus de 50% de logements à loyer modéré, et alors que la loi en impose 20% aux communes, nous en reconstruisons encore 250. En France, 15,6 % des logements sont des logements sociaux. En Ile-de-France, ce chiffre monte à 23,4%. Il est de 26,5% dans les Hauts-de-Seine. Cela me donne l’occasion de répondre à ceux qui nous attaquent. Je rappelle aux habituels donneurs de leçons qu’il n’y a que 14% de logements sociaux à Paris. Où sont les belles promesses des socialistes lorsqu’il s’agit de les mettre en musique sur le terrain ? Dans le 92, nous n’avons pas à rougir de ce que nous faisons !

Après avoir réalisé ces 250 nouveaux HLM, le Plessis-Robinson disposera donc sur son territoire de la bagatelle de 5532 logements sociaux soit 352 de plus qu’en 1989 lorsque mon équipe et moi-même avons pris la tête de cette mairie. Ces chiffres ne sont pas les miens. Ce sont ceux de la préfecture et chacun peut les vérifier. Voilà qui fera taire ceux qui prétendent qu’il y a moins de logements sociaux au Plessis-Robinson qu’en 1989. C’est faux. Et c’est cela la réalité des chiffres.

Mais au Plessis-Robinson nous n’avons pas peur du logement social pour 5 bonnes raisons :

1-     Nous avons un excellent partenaire avec l’OPDHLM 92 qui est extrêmement réactif, qui entretient bien son patrimoine, et qui répond à de nombreuses demandes des locataires.

2-     Nous avons signé une convention avec la préfecture qui permet de gérer les attributions au plus près de la réalité des cages d’escalier que seul le maire connaît. Cela évite de loger sur le même palier un policier et le dealer qu’il poursuit à Bagneux, comme c’est arrivé par le passé…

3-     Nous construisons des logements sociaux de qualité, dans une architecture classique, car nous pensons que chacun a le droit au beau. Les gens sont fiers d’y habiter.

4-     Grâce à Nicolas Sarkozy, qui nous a déclaré ville pilote dans l’accession sociale à la propriété, le logement social devient un tremplin pour de nombreux Robinsonnais. Ils peuvent enfin réaliser leur rêve de devenir propriétaire.

5-     Nous avons géré au mieux la vente des charges foncières ce qui nous permet d’avoir les moyens financiers de créer les équipements publics nécessaires à l’accueil des nouveaux arrivants.

Si ces conditions étaient réunies dans toutes les villes de France, les maires – de droite comme de gauche – n’auraient pas peur de construire des logements sociaux. C’est une question de volonté. Mais aussi d’évolution de la législation. J’ai d’ailleurs fait de nombreuses propositions techniques en ce sens dans le rapport que j’ai remis vendredi dernier à Nicolas Sarkozy au nom de la commission logement de l’UMP.

Hier au soir, j’ai conclu mon discours en disant qu’au Plessis-Robinson, nous sommes fiers de participer à l’effort national pour que chaque Français dispose d’un logement qu’il soit privé ou qu’il soit social. Et cela aussi c’est une réalité.